Le Jour ni l’Heure
mai 2024

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créée le mercredi 1er mai 2024, 12 h 12
modifiée le jeudi 2 mai 2024, 11 h 05
Mercredi 1er mai 2024.
Semaine 18, Fête du travail (Férié) — 122/244. Plieux. Assez bien dormi, levé une seule fois (nouveau médicament ?). Déjeuné seul dans la cuisine, riz au lait recommandé par Céline (qui n’est pas là). Mort de Paul Auster. Émission de Guillaume Erner sur Arendt. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et La Destruction des Européens d’Europe sur le tapis, la veille. Bain. Ménage sommaire, lit, rangements de pull-overs et de vestes qui traînent. MM. Faye et Dhellemmes, les biographes, ici à dix heures comme convenu, ils passent directement aux sacs de correspondance en vrac dans le “bureau du chien”, qu’ils commencent à dépouiller sur la grande table de la salle des Pierres. Trouvent presque immédiatement une lettre de Barthes, oubliée de moi (à propos du prix Fénéon). M. Faye, à ma grande stupéfaction, dit qu’il n’y a pas trace de ma mère sur les tables du barreau de Clermont (une nouvelle affaire Romand ?). Comptes : Dernière connexion le 28/04/2024 à 22h16 /// Bonjour M. CAMUS /// Avoirs -1.786,76 € /// Crédits -22.717,26 € ///  Solde au 30/04/2024 -1.803,96 €  /// À venir 0,00 € |  Prévisionnel -1.803,96 € /// Débiteur depuis 1 jour (???? miracle : “repassé positif” une minute sans m’en apercevoir ?) /// 30/04 PRELEVEMENT PSA FINANCE DU 30/04/24 - EMETTEUR : FR21ZZZ126896 MDT - MOTIF : 101M8993730 32 300424  LIB -826,94 € ///  30/04 PRELEVEMENT URSSAF RHONE ALPES-CNCESU DU 30/04/24 - EMETTEUR : FR55CSU143065 MDT - MOTIF : PRELEVEMENT CNCESU M. CAMUS RENAUD DU 30 - REF : RBB-CESUAPVT4232024041290079918 LIB -591,59 € /// 30/04 PAIEMENT CB INTERMARCHE DU 18/04/24 A LECTOURE - CARTE*3233 -140,64 € /// 30/04 VIREMENT ETRANGER DE DAVID JORDAN +100,00 €  /// 30/04 PAIEMENT CB FLEURONS LOMAGN DU 14/04/24 A LECTOURE - CARTE*3233 -94,14 €  ///  30/04 PAIEMENT CB AMAZON DU 25/03/24 A PAYLI2441535 - CARTE*3233 -63,29 €  /// 30/04 PAIEMENT CB INTERMARCHE DU 20/04/24 A LECTOURE - CARTE*3233 -56,11 € /// 30/04 PAIEMENT CB SARL GRANDE DU 19/04/24 A LECTOURE - CARTE*3233 -29,40 € 30/04 PAIEMENT CB AMAZON DU 20/04/24 A PAYLI2090401 - CARTE*323,-23,68 €  /// 30/04 PAIEMENT CB GOURC POISSONNE DU 19/04/24 A SAINTE LIVRAD - CARTE*3233 -16,54 € ///  30/04 PAIEMENT CB AMAZON DU 20/04/24 A PAYLI2090401 - CARTE*3233 -13,47 € /// 30/04 PAIEMENT CB AMAZON DU 09/04/24 A PAYLI2090401 - CARTE*3233 -13,47 € ///  30/04 REMBOURSEMENT CB AMAZON EU SARL DU 19/04/24 A PAYLI2090401 - CARTE*3233 +13,47 € /// 30/04 COMMISSIONS PERCUES /DE DAVID JORDAN/FROM CH/808002206314211/REF GER003420121 30042421000187 IPA4043000013699/MMO EUR 100, -10,00 € /// 30/04 /// PAIEMENT CB AMAZON DU 25/04/24 A PAYLI2090401 - CARTE*3233 -8,50 € ///  30/04 PAIEMENT CB AMAZON DU 25/04/24 A PAYLI2090401 - CARTE*3233 -8,50 € ///  30/04 PAIEMENT CB AMAZON DU 25/04/24 A PAYLI2090401 - CARTE*3233 -8,50 €  /// 30/04 PAIEMENT CB AMAZON DU 25/04/24 A PAYLI2090401 - CARTE*3233 -8,50 € ///  30/04 PAIEMENT CB AMAZON DU 25/04/24 A PAYLI2090401 - CARTE*3233 -8,50 € /// 30/04 PAIEMENT CB AMAZON DU 25/04/24 A PAYLI2090401 - CARTE*3233 -8,50 €  /// 30/04 /// PAIEMENT CB AMAZON DU 25/04/24 A PAYLI2090401 - CARTE*3233 -8,50 €  /// 30/04 PAIEMENT CB AMAZON DU 25/04/24 A PAYLI2090401 - CARTE*3233 -8,50 € /// 29/04 VIREMENT DE AMAZON MEDIA EU S.A.R.L. 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Faye a trouvé dans la masse du courrier une invitation imprimée à rejoindre une association qui se donne ou se prête pour objet de mettre en relations des photographes avec des enfants, invitation à laquelle je n’ai sans doute porté aucune attention à l’époque ni donné bien sûr la moindre suite, mais qui fait mauvais effet (parmi quarante mille lettres). Ces messieurs poursuivent leurs fouilles. Je vais me promener sur le plateau malgré le temps, pluvieux et assez froid. Thé avec les visiteurs. Je suis dire que je suis aussi intéressé qu’eux par leurs recherches et dois me retenir pour ne pas m’y livrer avec eux : toutes ces lettres rouvertes après quarante ou cinquante ans m’amusent, m’attristent ou m’intéressent — un certain nombre n’ont jamais été ouvertes (pénibles répertoriés, vœux plats, simple manque de temps…). Ils partent vers six heures, emportant le “manuscrit” (tapuscrit) retrouvé de L’Ombre gagne,  où il y a de quoi me faire damner pour l’éternité (et son contraire). Journal (la visite des biographes). Dîné aux nouvelles, restes du repas de midi, jambon, pâté, aubergines à la florentine, excellent brie de Meaux, riz au lait avec des framboises. Vu La Doublure, 2006, de Francis Veber, avec Gad Elmaleh, Daniel Auteuil, ma chère Kristin Scott-Thomas, Richard Berry, excellent, et même Karl Lagelfeld — tout à fait mon niveau et exactement ce qu’il me fallait. Tél. de Pierre, très content du (méga-) gîte rural où le groupe de soixante-dix élèves et dix accompagnateurs est descendu : la journée s’est passée sur une aire d’exploration d’une très belle forêt, genre Valery Larbaud, où les enfants se sont beaucoup plu. Journal, relecture et mise en ligne. The Great Replacement, 1. “The Great Replacement”, traduit une page. Couché à une heure, en oubliant l’autoportrait. 

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créée le jeudi 2 mai 2024, 11 h 00
modifiée le vendredi 3 mai 2024, 18 h 08
Jeudi 2 mai 2024.
Semaine 18, Saint-Boris — 123/243. Plieux. Pas trop mal dormi, mais peu. Levé à sept heures moins le quart. Le Jour ni l’Heure, autoportrait pour la veille, oublié : et iris au jardin Cabestaing, violet et d’une couleur que P. et moi aimons beaucoup, grenat (?), ou bien est-ce le “puce” du Second Empire ? Bain. Pas de nouvelles à 10 heures de MM. les biographes que j’avais invités à venir tôt s’ils le souhaitaient puisque Céline était là pour leur ouvrir la porte ; mais ils sont peut-être au premier étage à présent, digging. Pierre m’a dit hier au téléphone qu’il existait un considérable gisement (de lettres) en bas de certaine “armoire” de toile blanche. Comment disais je il y a des cendres que je ne suis pas (Roubaud). Acta. 10:54:12 /////// MM. les biographes sont au premier étage, toujours à fouiller dans les sacs et les boîtes de lettres — mais il doit bien y en avoir cent mille, et je doute qu’en trois jours ils puissent en inspecter superficiellement mille. Journal (Ukraine / Palestine). Semi-“déjeuner” avec ces messieurs, sur un coin de table : pizza très renforcée de jambon, d’aubergines à la florentine et de champignons, saint-mont. Café et biscuits dans la bibliothèque, conversation devient sérieuse, M. Faye veut à tout prix que je me sente responsable de Christchuch. Il me reproche aussi d’avoir écrit qu’il faudrait tirer sur les clandestins quand ils débarquent. Il revient sur “l’affaire Camus” et dit qu’il n’y a que Finkielkraut et ceux qui le répètent pour dire que le directeur de France Culture de l’époque était affolé par le tour “communautaire” du “Panorama”. Il me demande aussi si je pense que les juifs ont plus d’influence en France que leur nombre ne l’implique (ma réponse est un emphatique oui). Enfin il veut savoir ce que je pense du livre de Vanessa Springora (que c’est un assassinat). Puis reprise des fouilles, cette fois-ci, au moins pour l’un d’entre eux, dans mon ordinateur. Je vais me promener, marche jusqu’au banc de Bismarck, puis, pour laisser plus de temps à M. Faye sur mon écran, vais du côté de La Rouquette et rentre par l’allée Alfred-de-Dreux et le bout des champs. Thé/ Les visiteurs ont retrouvé la lettre d’André Maurois, mais elle n’est pas du tout ce que je pensais (je lui ai signalé une erreur, qu’il reconnaît (en 1966)).  Force lettres de Jean Puyaubert, quelques-unes de William, plusieurs de Rodolfo, qu’apprécie M. Dhellemmes (moi aussi).  Moment dans les soutes techniques de “mon” site, sur l’ordinateur, pour assurer à ces messieurs des “passes” pour Lettres reçues, Du sens et même Le Grand Remplacement, qu’ils disent n’avoir pas lu. Ils s’en vont vers six heures et demie comme la veille, avec l’intention de dîner au Racine, à Lectoure. Tél. de Pierre. Journal, suite. Dîné de restes de restes de restes, pâté de Cadarcet, jambon, salade verte, fini l’excellent brie de Meaux, riz au lait avec des framboises et des morceaux d’ananas. Vu avec beaucoup de plaisir, d’amusement et même de considération The Private Life of Elizabeth and Essex, La Vie privée d’Élisabeth d’Angleterre, 1939, de Michael Curtiz, avec Betty Davis Errol Flynn, très séduisant, Olivia de Haviland, Vincent Price — musique d’Erich Wolfgang Korngold, ma non é grand che. Journal, relecture et mise en ligne, non sans mal. Couché à minuit et demi. 

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créée le vendredi 3 mai 2024, 17 h 54
modifiée le samedi 4 mai 2024, 12 h 52
Vendredi 3 mai 2024.
Semaine 18, Saints Philippe et Jacques — 124/242. Plieux. Très mal dormi, longue insomnie centrale (trop de fromage ?), beaucoup de rêves. Me réveille à sept heures moins le quart sur l’attaque furieuse d’un coq minuscule. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et table de la salle des Pierres dressée à un bout par Céline, tandis que le reste est encombré des lettres et sacs de lettres que dépouillent les biographes (mais eux se sont prudemment écartés). Bain. Je te donne ces vers afin que si mon nom (Baudelaire). Il n’y a en bas que M. Dhellemmes, enchanté de son dîner avec M. Faye au Racine, à Lectoure, comme la veille de leur dîner à la Garrière, qui d’ailleurs les enchante en tout point (sauf le petit déjeuner, un peu décevant) : nourriture, très raffinée, chambres, id., et très vastes, et même amabilité et gentillesse des hôtes (!!!!) (ils n’ont pas rencontré les chiens). Ils poursuivent leurs fouilles, surtout dans une serviette pleine de lettres de 1966, dont celle d’un certain Alain (? Gudin,  mais s’appelait-il Alain ?) qui dit (très gentiment) que ce qui nuit à plus d’intimité entre nous c’est que nous soyons du même sexe. Les visiteurs partent vers midi, chargés de dix ou douze gros volumes de journal, De l’in-nocence, L’Inauguration, etc. Le Jour ni l’Heure, jardin Cabestaing avec son portail, dimanche 28 avril 2024, RACINE, élégante typographie du restaurant de ce nom à Lectoure, vendredi 26 avril 2024, et joli portrait du très joli Delacroix de 1832 (la quintessence du “mon genre”) par Jean Gigoux. Été me promener sur le plateau, marché jusqu’à l’île des Pingouins, mais il fait un froid de canard, ou c’est moi, qui suis portant vêtu de mon plus chaud manteau d’hiver. Petit mieux au retour. Les ventes et donc les revenus de La Destruction ont sévèrement chuté depuis trois jours (86, 19 € aujourd’hui à cette heure), et, comme les comptes-rendus sont mensuels, on ne peut plus connaître le nombre d’exemplaires vendus en tout depuis le début, un peu moins de cent cinquante j’imagine  (21 en mai). Comptes : Dernière connexion le 01/05/2024 à 11h49 /// Bonjour M. CAMUS /// Avoirs -1.786,76 € /// Crédits -22.717,26 € ///  Solde au 02/05/2024 -1.803,96 € /// À venir 9.716,35 € |  Prévisionnel 7.912,39 € /// Débiteur depuis 3 jours /// Aucun mouvement. Acta. 17:40:25 ////// Journal (conversation serrée avec MM. les biographes). Retour de Pierre, épuisé après une nuit en autocar et la visite de Conques au matin, avec soixante-dix élèves (et huit autres maîtres). Dîné avec lui, filets de merlu et raviolis aux ceps, poires à la vapeur (Golubert ou le retour à l’ordre). Vu une bonne partie du Roméo et Juliette de l’opéra Bastille, mise en scène de Thomas Jolly, décors et costumes riches et laids de Bruno de Lavenère, avec Elsa Dreising et Benjamin Bernheim, vocalement très bien mais qui n’a absurdement pas le physique du rôle, et une chorégraphie très abondante et plutôt réussie dont je n’arrive pas à trouver l’auteur (tout le paratexte publicitaire raconte l’histoire de Roméo et Julette, en essayant d’évacuer Gounod et Shakespeare, qui pourraient effrayer les nouveaux publics). Hélas, affreuse crise de froid, dont Pierre me dit que l’infirmière de son voyage scolaire lui a appris qu’elle se nommait, techniquement thermogenèse postprandiale (mais elle est aussi un peu préprandiale). Mal de dent par là-dessus, piètre état. Journal ce nonobstant, complétion, relecture, mise en ligne. Pas de Great Replacement — il faut un retour à l’ordre, le monde attend. Les ventes de La Destruction des Européens d’Europe sont tout à fait retombées : 135,02 €. Couché à minuit et demi.  

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créée le samedi 4 mai 2024, 13 h 44
modifiée le dimanche 5 mai 2024, 16 h 23
Samedi 4 mai 2024.
Semaine 18, Saint Sylvain — 125/241. Plieux. Assez bien dormi, levé à sept heures moins le quart. Déjeuné avec Pierre dans la salle des Pierres (Céline ne vient plus le samedi). Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et iris de la plate-bande municipale, d’ailleurs planté et entretenu par Mme le Maire en personne (et une autre dame), 3 rue du Château (près du portillon). Long envoi X, qui devra servir d’entrée de journal. L’Arrière-Pays. Mal de dents. Comptes : Dernière connexion le 03/05/2024 à 17h37 /// Bonjour M. CAMUS /// Avoirs 8.219,25 € /// Crédits -22.717,26 € /// Solde au 03/05/2024 8.204,65 € À venir -302,26 € |  Prévisionnel 7.902,39 € /// 03/05 VIREMENT ETRANGER DE REDOUBT PRESS, LLC +10.000,00 € (vente droits américains et européens pour The Destruction of the European Europeans) ///  03/05 VIREMENT DE APPLE DISTRIBUTION INTL LTD MOTIF: CCI : 0241880302,PURP:PUBLISHER ROYALTIES,APPLE - REF : 0241880302 +39,72 € ///  03/05 COMMISSIONS COTISATION A UNE OFFRE GROUPEE DE SERVICES ESPRIT LIBRE -21,11 € ///  03/05 COMMISSIONS PERCUES /DE REDOUBT PRESS, LLC/FROM US/237050062939/REF 6019124D44460001 03052421200953 IPA4050300009051/MMO EUR 10000, -10,00 € /// Acta. 13:43:39 /////// Le Jour ni l’Heure : jardin Cabestaing le dimanche 28 avril 2024 ; château de la Ferté (Indre), le dimanche 16 juin 2016 ; Alfred Bergier (1883-1971), paysage du Gard, musée des Beaux-Arts de Nîmes, avant 1924 ; couverture du nouveau Du Sens. Bain, lecture par Pierre de Philippe de Laître, Saint-Exupéry. Sur la placette en partant, rencontré les nouveaux voisins, couple américano-australien, qui ont acheté l’ancienne maison de Mme Cerdan. Été avec Pierre à Agen afin d’y chercher chez l’encadreur les tableaux prêts depuis longtemps mais que je n’avais pas les moyens de “libérer” : Homme dans un paysage, 2014 ; Autoportrait avec un cadre dans le cadre, date inconnue. Rentrés vers sept heures. Journal (sur une lecture de Vioulac). Dîner aux nouvelles, quiche lorraine, reste de raviolis aux cèpes et de jambons, salade verte, poire à la vapeur. Vu une niaiserie américaine assez sympathique grâce à Ashton Kutcher, No strings attached, Sexfriends, 2011, d’Ivan Reitman, avec Natalie Portman. Une page ou deux de The Great Replacement, 1. “The Great Replacement”. Couché à minuit et demie.

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créée le dimanche 5 mai 2024, 16 h 37
modifiée le lundi 6 mai 2024, 12 h 08
Dimanche 5 mai 2024.
Semaine 18, Sainte Judith — 126/240. Plieux. Pas trop bien dormi, beaucoup de rêves, rendormi vers sept heures, levé à huit avec Pierre. Déjeuné dans la salle des pierres. Le Jour ni l’Heure : autoportrait de la nuit et Homme dans un paysage, dans son nouveau cadre, photographie de la veille. Matinée sous X, mi-kéké, mi-“théoricien”. Der Nordost wehet (Hölderlin). Bain. Émission de Weitzmann à propos de l’agitation pro-palestinienne sur les campus américains. Déjeuner dominical avec Pierre dans la salle des pierres, poulet rôti, champignons, ananas, fromages auvergnats, mille-feuilles, buzet. Café dans le département d’histoire, lu quelques lettres à Jean Puyaubert, rendues par lui avant sa mort et déterrées par les biographes. Promenade post-prandiale, photographies de fleurs dans notre jardin et dans celui de Mme Cabestaing, parlé assez longuement avec elle. Marché jusqu’au banc de Bismarck, échangé quelques mots au retour avec un jeune homme en voiture qui cherche le chien de sa mère, nouvel échange avec Mme Cabestaing, qui nous offre des beignets de fleurs d’acacia et que nous invitons pour le soir. Ces Acta avec Pierre. 16:36:59. /////// Journal (lettres à Jean Puyaubert, lettre à Fred Hughes, San Fancisco, 20 juin 1979). Les nouveau voisins, Mr et Mrs E., américain et australienne, ici à sept heures, ainsi que Mme C., Plieusaine. Champagne dans la bibliothèque, beignets d’acacia de Mme C., torsades au romarin. Beaucoup question de l’histoire de Plieux, que Mme C. est celle d’entre nous qui connaît le mieux, et notamment du village sous l’Occupation (l’autre). Comme les “biographes”, les E. ne tarissent pas d’éloges sur la Garrière. Très fort orage, pluie diluvienne, qui rend les invités un moment prisonniers. Regagnent leurs demeures respectives un peu avant neuf heures. Poire à la vapeur et North by North-West, La Mort aux trousses, 1959, avec Gary Grant, Eva Marie Saint, James Mason et une maison qui semble de Frank Lloyd Wright , † 1959, mais est une imitation. Journal, relecture et mise en ligne. Couché à une heure.

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créée le lundi 6 mai 2024, 12 h 17
modifiée le mardi 7 mai 2024, 12 h 07
Lundi 6 mai 2024.
Semaine 19, Sainte Prudence — 127/239. Plieux. Pas mal dormi, mais peu. Réveillé à sept heures moins le quart, levé à sept heures avec Pierre. L’Arrière-Pays, deux textes qui feraient aussi bien office d’entrées de journal.  Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et Autoportrait dans un miroir baroque II, 2014, encadré, samedi 4 mai 2024. Temps gris. Ministre du repos, sommeil, père des songes (Théophile). Acta. 12:16:35 /////// L’Arrière-Pays. Le Jour ni l’Heure : jardin Cabestaing le dimanche 5 mai ; “Paysage moderne”, château d’eau de Miradoux, 14 janvier 2014 ; Pao-Pao (Domenico Papparoni et un camarade soldat, Rome, c. 1980) ; Autun sous la pluie, lundi 3 mars 2014 ; Monticelli, Scène dans un parc, musée Baron-Martin, Gray, mercredi 5 mars 2014. 50. 50. 12. 12. 100. 25. 25. 25. 25, malgré le mal de dents. Brahms, sonate pour clarinette et piano op. 120 n° 2, avec beaucoup de plaisir. Bain. Promenade sur le plateau, été comme la veille au Cassé, pour tâcher d’en savoir plus sur le chien Patou, dont la disparition est devenue une affaire communale (son portrait moral par sa maîtresse correspond peu à mon expérience de lui). Banc de Bismarck. L’Arrière-Pays. Journal (la visite des nouveaux voisins, en présence de Mme C.). Dîné aux nouvelles, restes de poulets, champignons, saint-nectaire, cantal, buzet, beignets Cabestaing aux accacias et glace au rhum et aux raisins, malheureusement le mal de dents et la mauvais état général rendent difficile d’apprécier grand chose. Vu Sissi une Ich, Sissi et moi, 2023, de Frauke Finsterswalder, avec Suzanne Wolf, Sandra Hüller, Georg Friedrich (Louis-Victor, “l’archiduc des Bains”). Journal, relecture et mise en ligne. Couché à minuit et demi. 

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créée le mardi 7 mai 2024, 12 h 23
modifiée le mercredi 8 mai 2024, 12 h 16
Mardi 7 mai 2024.
Semaine 18, Sainte Gisèle — 128/238. Plieux. Réveillé à sept heures moins vingt, levé à sept heures avec Pierre. Écrit avec Pierre à M. Jürg Altwegg. L’Arrière-Pays. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et vue sur le château-d’eau de Miradoux, à partir du Cassé, la veille. Be m’an perdut lai enves Ventadorn (Bernard de Ventadour). Acta, passé beaucoup de temps à me renseigner, à propos de Sissi & Ich, sur Charles-Victor, “l’archiduc des Bains”, sur le roi Charles de Wurtemberg et sur Charles Woodcock, dont j’ignorais jusqu’à l’existence. 12:20:19 ///////  Le Jour ni l’Heure : Souvenir de la maisons des Roses, Plieux, place  Saint-Jean, 6 mai 2024 ; forum romain, 1er mars 2016 ; Thomas Jones, Environs de Naples, 1783, Cambridge, Paris, Fondation Custodia, “Sur le motif”, 8 décembre 2021. 50.50. 12. 12. 100. 25. 25. 25. 25, malgré le mal de dents. Schmitt, quintette avec piano op. 51, 1908. Bain. Suis tellement en retard que je croise Pierre en sortant, lui rentrant du travail. Promenade sous la pluie, marche jusqu’au bout du goudron en compagnie du cynique Baloo, retrouvons Pierre au retour venu à notre rencontre, sommes tous les trois pris sous des trombes d’eau et rentrons trompés. Baloo vient goûter et part aussitôt après à son habitude, ce n’est vraiment pas un sentimental, ce chien (ou bien il réserve ses épanchements à ses maîtres, ce qu’on ne saurait lui reprocher).  Journal (les biographes, Frédéric Mitterrand, ma mère au barreau de Clermont-Ferrand). Dîner aux nouvelles, j’y-fous-tout golubertien, salade verte, restes de poulet, jambon, cœurs d’artichaut du jardin,  etc., mais tout est un peu gâché par la nécessité d’éviter à tout prix, en mâchant, la dent hyper-sensible. Poire à la vapeur, parfaite (fond dans la bouche). Regardé une bonne partie d’un film envoyé par Mr Sexton et tiré du roman de Kazuo Ishiguro dont il a écrit la préface pour Everyman’s Library, Never Let me go, tourné en 2011 par Mark Romanek, un nom idéalement églogual — malheureusement tout se ligue contre notre visionnage : le film n’est pas au format de notre écran, des sous-titres en anglais n’apparaît de temps en temps que la ligne la plus haute, je fais l’objet comme jamais de la double attaque coutumière de froid et de sommeil, carabinée par le mal de temps, non, de dents, à quoi s’ajoute, il faut bien le dire, que les enfants, contrairement à ma légende noire, m’ennuient considérablement : or c’est bien dommage parce que ces enfants élevés, horreur, en tant que clones pour servir de réservoirs au don d'organes font une fable sinistre, et comme telle peu regardable par moi, elle aussi, en illustration rigoureuse du remplacisme global davocratique. Je lis même dans l’article Wikipedia sur le film : « The three lead characters do not have last names because "they are not normal people" »,  une intuition que nous avons en commun, M. Ishiguro et moi. Remontés vers dix heures, dans un état lamentable, au bord de l’inconscience et, il faut bien le dire, assez découragé. Et puis, comme chaque fois à ces heures critiques-là,  ma condition s’améliore, assez en tout cas pour relire et mettre en ligne l’entrée de journal du jour, et même pour transcrire les fautes d’orthographe et les coquilles que me signalent MM. de Taly et de Carayon. Couché à onze heures et demie. 

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créée le mercredi 8 mai 2024, 12 h 37
modifiée le jeudi 9 mai 2024, 10 h 43
Mercredi 8 mai 2024.
 Semaine 19, Victoire 1945 (Férié) — 129/237. Plieux. Pas trop mal dormi, levé à sept heures moins le quart avec Pierre.  Déjeuné avec lui dans la salle des Vents, flan, ce qui me va très bien car on peut se dispenser de mâcher. Jus de poire, café, fruits secs, framboises, etc. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit, et La Campagne électorale à Plieux, Marion Maréchal rétablie après avoir été supplantée quelques jours par Valérie Hayer. Été avec Pierre à la cérémonie du 8-Mai, cortège se formant devant la mairie pour marcher jusqu’au monument aux Morts suivant l’usage, avant autres dépôts de gerbe au cimetière, cette fois par les enfants, sur les tombes des Morts pour la France. Été ensuite à la salle des Fêtes pour du café, mais hélas c’est maintenant le chaud qui me fait horriblement mal à la dent. Beaucoup parlé avec Mme Cabestaing, avec Mr & Mrs Esty, avec Mme Dulau et même avec Mme de, très aimable. Rentrés vers onze heures. Réservations. Acta. 12:32:31 /////// /////// Journal (lettre de David Farreny). Bain. Bagages. Songé que les E., qui ont chez eux les peintres, pouvaient à peine y loger, et leur avons proposé la maison pendant notre absence, ce qu’ils acceptent. La leur laissons donc dans un certain désordre, avec l’excuse de l’improvisation, le voyage qui s’apprête étant lui-même improvisé, car je ne m’étais pas avisé que P. faisait le pont jusqu’à lundi. Quitté Plieux à trois heures et demie et prenons l’autoroute, car nous devons être à sept heures au plus tard là où nous avons réservé une chambre, dans l’Ariège. Large de Toulouse, donc, quitté l’A 61 à Montesquieu-Lauragais, A 66 jusqu’aux environs de Mazères, château de Gaudiès, mais on ne le voit guère, porche de l’église de Belpech, peu de chose. Aperçu au loin le château de Terride. Marché dans Mirepoix, vu la maison natale du maréchal Clauzel, quasi inconnu au bataillon (Louis-Philippe), entrés dans la cathédrale, fait le tour des couverts, très animés, comme toujours, et pas très joliment. Arrivés au château de Camon à sept heures, bel endroit repéré de longue date. Femme sud-africaine très aimable, chambre “Lavande”, où nous laissons nos affaires. Repartis nous promener, aperçu le château de Sibra, qui est très laid, puis tenté de nous approcher de la grosse tour de Saint-Quentin-la-Tour, très belle, elle, tout à fait mon genre. On ne peut pas atteindre le sommet de la colline où elle se tient mais on la voit assez bien de la vallée à son pied, et nous avons eu la chance d’une très belle lumière du soir. Marché aussi dans Léran, où se dresse un grand château qui fut des Lévis-Mirepoix, qu’on ne peut guère approcher non plus, et qui de toute façon, lui, est assez laid. Il y avait eu un vague projet de pique-nique au bord du lac de Montbel, mais la fraîcheur du soir est assez vive et nous préférons rentrer à Camon par une route superbe qui passe à proximité de Belloc. On traverse là de vraies solitudes qui sont ce qui manque dans le Gers. Excellent “pique-nique” dans la chambre au château de Camon, œuf en gelée, saumon fumé en quantité, restes de j’y-fous-tout golubertien, et même immarsescible poire à la vapeur, froide, mais c’est très bon aussi. Ennuis commencent ensuite, la connexion dans la chambre ne marche pas. Descends dans un des beaux salons, et là elle marche, mais l’ordinateur portable ne connaît plus les accès à X, Facebook, Flickr ni surtout à mon compte personnel. J’arrive tout de même à envoyer un appel au secours à Verwaerde, qui me rappelle et va m’envoyer les différents codes, mais nous n’avons pas le courage de redescendre ce soir. Acta avec Pierre, mais hors connexion, il faudra les recopier, si elle est rétablie. 23:47:30. /////// Couché à minuit. 

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créée le jeudi 9 mai 2024, 10 h 59
modifiée le vendredi 10 mai 2024, 7 h 47
Jeudi 9 mai 2024.
Château de Camon, Ariège, salon des Saisons. Très mal dormi, longue insomnie, malgré le silence parfait et le confort. Levé à sept heures avec Pierre. Nouvelles tentatives de connexion dans la chambre, toujours aussi vaine. Dicté à Pierre, l’entrée du journal, sans pouvoir la mettre en ligne. Petit déjeuner en bas, très correct, jambon cru, saucisson, fromage, jus d’abricot, café, croissant, confiture, muesli, salade de fruits rouges. Il faisait trop froid pour la terrasse, malgré le beau temps, mais nous avons fait une brève exploration du jardin, très en pente, assez casse-gueule, force escaliers glissants, mais joli, comme tout le reste. Bain, problème de bonde, comme partout. Salon des Saisons, seul endroit où marche la connexion. Longue séance de mise au point technique, à trois, avec saint Quentin Verwaerde, il arrive à rétablir le lien avec X, pas avec Facebook, mais surtout avec mon propre site, malgré mille difficultés dont une bonne moitié est due à notre crétinerie (et l’autre à leur paranoïa). Fatigue. Beau temps. Transposition des Acta rédigés ailleurs. 10:58:58 /////// Transposition du journal. Descendus de nouveau dans le profond jardin, découvert une piscine qui pour une fois n’est pas laide. Laissé un avis très favorable dans le livre d’or, malgré le défaut de connexion dans la chambre. Quitté l’hôtel, laissé nos bagages dans la voiture et fait une promenade à pied sur le flanc nord de Camon, puis une deuxième sur le flanc sud au bout des champs, pour voir de loin le château, puis nous sommes dirigés vers Chalabre, où montés jusqu’au château, qui semble abriter de nos jours un assez pauvret parc d’attractions médiévales, très couru malgré sa déglingue et assez paradoxal, car ce château, de loin assez laid, avec son pseudo-donjon néo-gothique, est beaucoup plus intéressant de près, par un très riche ensemble néo-classique dont le morceau de bravoure est un magnifique escalier, qu’apparemment personne ne voit et qu’en tout cas personne ne respecte, tant il est pris dans la laide signalisation du parc d’attractions. Chalabre a d’ailleurs dû être très prospère sous Louis XVI, car il s’y trouve beaucoup d’autres belles maisons et presque palais de cette époque. Rivel. Bélesta. Col de la Croix des morts et entrés dans le pays de Sault, l’un des buts de notre voyage. Belcaire. Camurac, au nom aussi églogual que son voisin Comus, d’où nous roulâmes puis marchâmes jusqu’au Pas de l’Ours, que nous gravîmes, non sans mal pour ma part, jusqu’à son belvédère, qui mérite bien l’escalade car il offre une vue superbe, d’une part sur le pic de Saint-Barthélémy, sur les châteaux de Montségur et Roquefixade et sur tout le sud-ouest de la France. Retour à Comus, en grande partie à pied et sur la fin en voiture, puis gagné de là Montaillou, of Le Roy-Ladurie fame, où été voir une chapelle romane trop restaurée,  visité le centre Jean Duvernoy, puis, nouvelle escalade, monté jusqu’aux ruines très ruinatiques du château. Repassés à Camurac (il faut reconnaître que les villages de cette région sont assez laids, dans un paysage magnifique), retournés à Belcaire pour y photographier les platanes d’une sorte de square, magnifiques dans la lumière, puis retournés de nouveau près de Camurac pour emprunter en-deçà une route magnifique pour Niort-de-Sault, village perdu de chez perdu, très encaissé, et qui doit être en novembre d’un sinistre achevé. Rodome. Aunat. Fontanès-de-Sault. Été à Campagna-de-Sault, dont je croyais qu’il avait servi de décor pour certaines scènes des Âmes sœurs d’André Téchiné, mais je n’ai rien reconnu. Usson-les-Bains, ex- et minuscule station thermale sinistre à souhait, assez impressionnant château en ruine d’Usson, “demeure de l’esprit” selon P. car il fut la résidence de Bernard d’Usson, majordome de Pierre IV le Cérémonieux et auteur du poème Vision, personnage sur lequel P. est intarissable. Rouze. Quérigut, dernière lumière sur les ruines du château du Donézan, étonnement de constater la très rapide succession de “pays” dans ces régions, Sault, Donézan, Capcir, Conflent, Cerdagne. Puyvalador. Formiguères. Très beau paysage de montagne sur le plateau qui précède Mont-Louis. Mont-Louis, qui m’avait beaucoup impressionné lors du Voyage en France, mais dont j’ai été assez déçu cette fois-ci, tant tout y est enlaidi, au point que nous avons poussé jusqu’à Font-Romeu pour y trouver un hôtel et de quoi dîner. Ancien et gigantesque Grand Hôtel, converti en asile pour migrants. Pris nos quartiers à l’hôtel du Grand-Tétras, au cœur de la très vilaine petite station, un vrai chaos, mais la chambre et son balcon offrent au moins une très belle vue sur les montagnes enneigées, et dîné modestement mais assez agréablement au Cellier, de canelloni et tagliatelle à la carbonara partagés, de même que l’assiette de fromages et la crème catalane. Coup d’œil à X, Acta avec P. 23:16:07 /////// Couché à minuit. 

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créée le vendredi 10 mai 2024, 7 h 59
modifiée le samedi 11 mai 2024, 7 h 38
Vendredi 10 mai 2024.
Font-Romeu, hôtel Grand Tétras, ch. 44. Très mal dormi, longues insomnies, ne devrais plus manger d’assiettes de fromages le soir, il me semble que je les digère très mal. Réveillés à sept heures, vaines tentatives de rendormissement, levé à sept heures et quart. Grand panorama, mais même les belles vues sur le Puigmal ou le pic du Géant sont gâchées par un immense champ de plaques photovoltaïques, sur le plateau, ou bien sont-ce des champs de plastique ? Acta. 07:58:46 /////// Déjeuner en bas, très correct, jambon blanc, fromages divers, puis muesli avec salade de fruits et fruits secs, croissant et confiture d’orange amère. Jus d’orange, café. Hélas, les problèmes techniques, en partie résolus par saint Quentin Verwaerde, croissent et multiplient. Le pire est que nous avons oublié, sans doute à Camon, le dispositif qui sert à recharger les batteries de l’appareil photographique, et sans lui l’appareil ne va pas fonctionner longtemps. Journal néanmoins, rédaction et mise en ligne (la belle journée de la veille). Tout le reste de la matinée et un peu davantage vont être perdus à diverses tentatives assez erratiques pour régler les problèmes de l’appareil photographique — je suis indubitablement de ces gens, que méprise tant mon chic ami Luc Dellisse, qui, s’ils ne peuvent photographier en voyage, aimeraient autant ne pas voyager. Premier essai pour trouver ce qui nous manque, cordon, batterie, animateur de batterie, carte-mémoire, au magasin Super U d’Égat, sous Font-Romeu. Classique et déplaisant incident avec le vendeur, la fameuse “querelle du bonjour”, “Excusez-moi de vous déranger, Monsieur, auriez-vous… — Bonjour, d’abord !” (la guerre de classes à son plus pur). Le vendeur, qui dit que son magasin ne vend rien « d’aussi pointu » que ce que je lui demande, indique néanmoins Puigcerda, en Espagne, comme seul recours possible. Allons donc à Puigcerda par Saillagouse et Bourg-Madame — toute cette vallée, qui fut certainement sublime, est affreusement massacrée. Puigcerda, donc. Premier magasin, le vendeur m’en indique un autre, qu’il dit à cent mètres, sans préciser que les cent mètres sont aussi deux cents marches — première escalade de la journée. Petit magasin de photographie vieillot dans la rue des Écoles pies, femme aimable nous trouve un rechargeur de batterie ultra-moderne très différent de celui auquel nous sommes habitués mais qui fera l’affaire, et aussi une carte-mémoire. Nette amélioration progressive de l’humeur après cela. Retournons en France, non sans traverser au passage l’enclave de Llivia, très abîmée comme tout le reste par la croissance démographique. Retraversé Font-Romeu, toujours aussi laid, et Mont-Louis, guère amélioré. Gorges de la Têt. Villefranche-de-Conflent, tourné plein sud à angle droit pour Vernet-les-Bains et Casteil. Parc de stationnement d’amont, montée vers Saint-Martin-du-Canigou, que je me rappelais rude mais pas à ce point. Il y faut bien une heure et demie, nous arrivons là-haut à trois heures et quart. Billets, achat de la brochure, visite à quatre heures avec une religieuse des Béatitudes et de nombreux autres touristes. Ingénieuse galerie inventée par Mgr de Carsalade du Pont avec de beaux chapiteaux anciens. Belle église primitive (dixième siècle ?) et superbe église abbatiale du onzième siècle, avec ses magnifiques chapiteaux, mastoc à souhait. Enchantés de notre visite. Et P., qui n’était jamais venu, très enthousiaste. Abordés par Mlle Lisa L., fille de Lady Roundmaze, et qui séjourna avec nous à Plieux, où elle faisait visiter, il y a une dizaine d’années. Redescente, longue, mais beaucoup moins pénible que la montée, évidemment. Été voir aussi l’église de Corneilla, beau clocher, belle abside, peut-être un peu retapée, mais infiniment moins que le portail, qui néanmoins encadre une superbe porte à ferronnerie qui paraît, elle, tout à fait authentique. Été marcher dans Villefranche-de-Conflent, où se presse un peuple nombreux. Été chercher à nous loger à Molitg-les-Bains. L’hôtel-Château de Riell, qui m’avait amusé de loin il y a quarante-cinq ans, est trop cher pour nous et d’ailleurs affreux, le Vauban “Best Western” est en fait à Prades malgré la publicité mensongère, et d’ailleurs n’a plus de chambre, nous nous établissons à l’immense Grand Hôtel qui abrite les thermes et où le très aimable concierge, parce que c’est tout ce qui reste, nous donne une assez amusante suite au cinquième étage pour le prix d’une chambre normale. Dîné sur place, assez agréablement, humeur tout à fait rétablie par l’heureuse visite de Saint-Martin-du-Canigou, œuf en consommé avec une grosse crevette, suprême de poulet aux légumes de curiste, poire à l’armagnac pour moi, chaud-froid de chocolat pour P. Ces Acta par avance avec l’aide de P., afin de gagner du temps pour demain. 22:28:30. /////// Journal pour le lendemain, à relire et mettre et ligne (Saint-Martin du Canigou). Lu un peu Vioulac. Couché à minuit. 

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créée le samedi 11 mai 2024, 7 h 43
modifiée le lundi 13 mai 2024, 8 h 18
Samedi 11 mai 2024.
Molitg-les-Bains, Grand Hôtel, ch. 140, huit heures moins vingt. Assez bien dormi, bien que levé quatre fois, Beau silence. Levé à sept heures vingt. Petit déjeuner en bas, correct, un peu rustique pour la catégorie. Jambon blanc, jambon de campagne, fromage pyrénéen en lamelles, muesli dans de la compote de pommes et de poires, tranche de quatre quarts, croissant avec de la confiture de figue. Autoportrait à la fenêtre de la chambre. Journal, relecture et mise en ligne. Quitté l’hôtel, très satisfaits de lui, vers dix heures et demie. Traversé Prades du nord au sud. Été visiter l’abbaye de Saint-Michel-de-Cuxa, ensuite, beau tour au sud d’icelle pour la voir dans la lumière. Retournés à Prades, où marché. “Plus grand retable baroque du sud de la France” dans l’église Saint-Pierre. Longue et fatigante recherche d’un buste sans intérêt de Pablo Casals, au revers de la médiathèque. En revanche, vu avec intérêt sa maison, la villa Colette, presque en face de l’hôtel de ville. Vu de loin Eus. Entamé la traversée du massif du Canigou, montés au prieuré de Serrabone, que visité. Jeune homme me reconnaît et ne veut pas que nous payions. Lieu d’un luxe inouï dans de pareilles solitudes et sous une relativement modeste apparence extérieure. Marché un peu à l’est de lui pour apercevoir sa silhouette avec du recul. Redescendus dans la vallée, poursuivi la traversée du massif, cols de Fourtou et de Llauro. Redescendus sur Céret par Boule d’Amont, Calmeilles, Oms. Céret. Visité longuement le musée, avec beaucoup de plaisir et d’intérêt. Nombreuses découvertes ou semi-découvertes pour ma part, Jean Marchand, Pierre Brune, Frank Burty Haviland et surtout Krémègne, qui n’était pour moi qu’un nom. Beaucoup de très beaux Masson première période, tout à fait inconnus de moi. Étage d’artistes plus récents … Plusieurs Bioulès, dont de superbes plans verticaux. Exposition Teresa Lanceta, surtout des tapisseries mais deux belles toiles. Belle vue sur le Canigou du “Belvédère”. Marché dans Céret, Grand Café, place Soutine, église, Café de France, etc. Dû encore déranger Verwaerde pour de nouveaux problèmes techniques, cette fois c’est la carte bleue qui ne marche plus, il faut augmenter la somme de dépenses mensuelles autorisées, ce qu’il est seul à savoir faire, comme à peu près tout le reste. Exploré les hauts de Céret, à la recherche de maisons d’artistes, les Capucins de Burty Haviland, l’atelier de Krémègne, le Castélas de Brune, toutes demeures assez difficiles d’approche. Route en Est, modeste petite église de Saint-Martin-de-Fenollar, fameuse pour ses fresques romanes mais évidemment à sept heures et demie du soir elle est fermée, et d’autre part elle est prise dans un réseau de routes et d’autoroute terriblement bruyantes, Saint-Genis-des-Fontaines, superbe plaque pré-romane, imitée plus loin à Saint-André-de-Sorède, église qui, elle, miracle, est ouverte — haute nef très étonnante. Hélas, tous ces villages qui, en soi, n’étaient pas spécialement beaux, sont pris aujourd’hui dans un vaste et désolant chaos périurbain. Argelès-sur-mer, où nous avons l’intention de coucher dans un appartement du frère de P. Été dîner sur le port, assez jolie vue sur les mâts et sur les ultimes Albères. Parillada de la mer, crème catalane, bon vin blanc local, “des Sardines” ?. Retournés à l’appartement Golubert, et Acta malgré la fatigue, avec Pierre. 23:17:35. ///////// Couchés à onze heures et demie. 

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créée le lundi 13 mai 2024, 8 h 56
modifiée le lundi 13 mai 2024, 9 h 45
Dimanche 12 mai 2024.
Argelès-sur-Mer, Plages, chez Sylvain J., huit heures et quart, le matin. Plutôt bien dormi, levés à huit heures. Pierre part en quête de quoi faire un petit déjeuner. Acta. 08:15:44 /////////  Journal (la journée de la veille). Petit déjeuner, flan et café d’une boulangerie voisine. Toilette. Quitté Argelés-sur-Mer  vers 10 heures et demie. Elne. Visite du splendide cloître de la cathédrale puis de la cathédrale elle-même, où il y avait plus tôt une messe. Musée Terrus. À Perpignan vers une heure. Visite du palais des Rois de Majorque, un de mes bâtiments préférés dans le monde. Belle exposition “Enluminures“ de Nicolas Galtier. Parc de stationnement place de la République. Musée Hyacinthe-Rigaud. Castillet. Loge. La Méditerranée dans la cour de l’hôtel de ville. Femme noire très aimable nous invite à voir la salle des mariages. Cathédrale, mais le beau Christ dont je gardais souvenir est dans une chapelle adjacente, fermée le dimanche. Quitté Perpignan vers cinq heures. Salses. Été revoir le formidable château fort, qui ne se visite plus à cette heure là mais dont nous faisons longuement le tour, dans une lumière changée et, hélas, très basse. Été en ville voir la maison de Claude Simon, gâchée à l’angle par une vilaine boutique nouvelle et devant laquelle un jeune occupant ne s’enlève pas pour permettre une phographie de face sans lui. Autoroute, mais les encombrements de retour de vacances commencent et nous la quittons à Sigean. Portel-des-Corbières. Ripaud. Thézan-des-Corbières. Villerouge-la-Crémade. Ferrals-les-Corbières. D6113 en ouest. Trèbes. Contourné Carcassonne. Castelnaudary. Cassoulet à la Maison du Cassoulet suivant l’usage, mais groupe nombreux d‘octogénaires espagnols masculins (?), assez bruyants. Repris l’autoroute, à peu près sans encombre. À Plieux. Les nouveaux voisins n’ont finalement pas couché là mais ils ont laissé un sachet d’excellents biscuits (de Lectoure). Couché à minuit et quart.  

lire l’entrée du dimanche 12 mai 2024 dans le journaljournal

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créée le lundi 13 mai 2024, 9 h 50
modifiée le mardi 14 mai 2024, 12 h 54
Lundi 13 mai 2024.
Semaine 20, Sainte Rolande — 134/ 232. Plieux. Bien dormi, levé à sept heures vingt, Pierre encore là. Chargé à partir de l’appareil plus de mille photographies. Acta. 09:49:42 /////// Le Jour ni l’Heure, passé la matinée et beaucoup davantage à combler le trou entraîné par l’impossibilité de copier les photographies faites en voyage sur l’ordinateur de voyage, faute de cordon (Médavy se plaint d’avoir le bâton / Pour le cordon). Autoportraits au château de Camon, deux, pour le 8 et pour le 9 mai ; à Saint-Martin du Canigou le 10, au Grand Hôtel des Thermes le 11 ; au palais des Rois de Majorque le 12 ; magnifique “tour” de Saint-Quentin-la-Tour, 8 mai 2024 ; pic Saint-Barthélemy, des environs de Comus, Aude, 9 mai ; abside et clocher de Saint-Martin-du Canigou, 10 mai ; abbaye de Saint-Michel de Cuxa, 11 mai ; palais des Rois de Majorque à Perpignan, dimanche 12 mai 2024. 50. 50. 12. 12. 100. 25. 25. 25. 25. Deuxième suite pour violoncelle seul de Britten. Bain. Promenade sur le plateau, été au banc de Bismarck, trouvé Pierre qui vient à ma rencontre au retour. Correspondance avec lui, écrit à M. Yann Valery et à Marianne Alphant. Toujours avec lui, mais à sa grande désapprobation, répondu aux questions de Breizh.Info (premier brouillon, à revoir entièrement, mais la deuxième et la troisième version ne rendront pas les réponses plus admissibles copulairement). Écrit seul et précipitamment un second message à Marianne Alphant, avec force fautes de frappe et d’orthographe. Dîné aux nouvelles, lentilles et petits légumes, poire à la vapeur. Vu Ocean Twelve, 2004, de Steven Soderbergh, avec George Clooney, Brad Pitt, Matt Damon, Catherine Zeta Jones, Julia Roberts, Casey Affleck, Vincent Cassel, etc. — assez distrayant, purs numéros de bons acteurs, mais je dors aux trois quarts, et meurs de froid. Journal (le palais des Rois de Majorque). Couché à une heure et demie.

lire l’entrée du lundi 13 mai 2024 dans le journaljournal

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créée le mardi 14 mai 2024, 13 h 20
modifiée le mercredi 15 mai 2024, 12 h 44
Mardi 14 mai 2024.
Semaine 20, Saint Matthias — 135/231. Plieux. Levé à huit heures moins vingt. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et photographie d’une lettre anonyme trouvée par moi à notre retour de voyage, promesse de destruction du château et de moi, écrite au dos d’une couverture arrachée de La Destruction des Européens d’Europe, et qui mentionne L’Incorrect. Arthur de Watrigant confirme que l’exemplaire reçu à la rédaction était sans couverture. Un autre journaliste du magazine soupçonne un postier du IXe, puis un voisin. La matinée passe à cette “enquête” et aux commentaires qu’elle entraîne. On m’incite beaucoup à m’adresser à la police et à la justice, ce qui me semble témoigner une certaine méconnaissance du statut du dissident auprès de ces instances. Acta. 13:18:30 /////// Le Jour ni l’Heure : Jean Marchand, Le Couvent des Capucins à Céret, 1912, musée de Céret, samedi 11 mai 2924 ; couvent des Capucins, Céret, 11 mai 2024 ; tribune-jubé de Serrabone, même jour. 50. 50. 12. 12. 100. 25. 25. 25. 25. Liszt, Préludes. Bain. Retour de Pierre. Il tond, avant la pluie. Promenade sur le plateau, en grande partie sous la pluie. Journal, entrée de la veille, relecture et mise en ligne. Dîné aux nouvelles, penne a l’arrabiata, poire à la vapeur. Vu La Passion de Dodin Bouffant, 2023, de Tràn Anh Hung, d’après Marcel Rouffe, avec Benoît Magimel et Juliette Binoche. Journal (la lettre anonyme). Couché à une heure. 

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créée le mercredi 15 mai 2024, 13 h 20
modifiée le jeudi 16 mai 2024, 10 h 23
Mercredi 15 mai 2024.
Semaine 20, Sainte Denise — 136/230. Plieux. Levé à sept heures avec Pierre. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et château de Quérigut, ou du Donezan à Quérigut, jeudi 9 mai 2024. Bain. Quitté Plieux à neuf heures vingt, rendez-vous à dix heures vingt à la clinique Saint-Hilaire auprès du docteur Vlad Lucas-Pozner, assistant (?) du docteur Alexis Delobeaux, pour lui soumettre “une lésion de la face dorsale de la main droite” (« Par ailleurs ses antécédents sont représentés par un cancer de la prostate en cours de traitement, des coliques néphrétiques, des crises de goutte, des polypes colorectaux bénins et de l’arthrose »). Curieuse affiche Calvin Klein derrière le bureau du jeune praticien, torse nu d’un homme musclé et velu. Intervention prévue pour le 11 juin (590€ — dois renvoyer le devis). Consultation, 90 €. Suis passé au garage Peugeot pour savoir comment on pouvait renverser en arrière le siège du passager, dans la voiture, eh bien, à ma totale stupéfaction, on ne peut pas. Rentré vers onze heures et demie. Comptes : Dernière connexion le 11/05/2024 à 17h59 /// Bonjour M. CAMUS /// Avoirs 7.867,18 € /// Crédits -21.646,06 € /// Solde au 14/05/2024 7.852,58 € /// À venir -1.742,37 € |  Prévisionnel 6.110,21 € ///  10/05 ECHEANCE PRET 01038 60311711 -1.117,77 € /// 10/05 PRELEVEMENT AXA DU 10/05/24 - EMETTEUR : FR14ZZZ391832 MDT - MOTIF : I0000768800739-AXA 60L54564W050524 - REF : I0000768800739 LIB -209,28 € /////// Interruption ou perte, vers midi (?). Le Jour ni l’Heure, trois photographies du dimanche 12 mai 2024 dans les Pyrénées-Orientales, maison de Claude Simon à Salses (avec effacement du jeune occupant à capuche qui refuse de s’enlever) ; forteresse de Salses ; Jeune Fille de profil, de Maillol, 1897, tableau qui m’enthousiasmait quand j‘avais trente ans et que je trouve plutôt vulgaire aujourd’hui. Bain déjà pris, pas de gymnastique, pas de musique. Mise en ligne de l’entrée de journal pour le dimanche 12, oubliée lors du retour à la maison. Promenade avec Pierre sur le plateau, nous faisons proprement tremper, dû nous changer. Journal (impossibilité d’avoir des lecteurs et d’être aimé). Dîné aux nouvelles, saumon fumé sur toasts, puis restes de penne all’arrabiata, salade verte, poire à la vapeur. Essayé de regarder divers films qui nous ennuient ou nous déplaisent, puis un documentaire sur l’histoire d’Israël. Fortes attaques conjointes de sommeil et de froid, de plus en plus violentes. Remonté relativement tôt, surmonté la fatigue et l’abattement, journal, relecture et mise en ligne. Message d’un M. Philippe-Marc Evrard, qui m’avait écrit une lettre d’insultes il y a quatre ans, que j’avais aussitôt mise en ligne et qui se plaint de la retrouver partout, ce dans quoi je ne suis pour rien. Il me met au défi, si je publie d’autres messages de lui, d’’y faire figurer les éternels extraits de L’Infini et autres, ce que je fais aussitôt. Immédiatement après, et depuis lors, ma boîte à lettres est submergée de centaines ou milliers de messages parasites. Deux relectures de l’entretien pour Breizh Info, dont Pierre assure qu’il ne manquera pas de me valoir de nouveaux procès. Couché peu après une heure. 

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créée le jeudi 16 mai 2024, 10 h 22
modifiée le vendredi 17 mai 2024, 13 h 26
Jeudi 16 mai 2024.
Semaine 20, Sainte Denise — 137/229. Plieux. Pas trop mal dormi, malgré les nombreux levers. Finalement à sept heures vingt, Pierre encore là. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit, cathédrale et cloître d’Elne le dimanche 12 mai 2024. Question suscitée sur Facebook par le message de M. Marc-Philippe Evrard, lesquenien fervent, semble-t-il, qui prétend que sa première lettre d’insulte relevait d’une correspondance privée. Comptes : Dernière connexion le 15/05/2024 à 13h14 /// Bonjour M. CAMUS /// Avoirs 7.867,18 € /// Crédits -21.646,06 € /// Solde au 15/05/2024 7.852,58 € /// À venir -1.852,37 € |  Prévisionnel 6.000,21 € /// Aucun mouvement. Acta. 10:21:24 /////// Journal (mis la lettre de ce M. Marc-Philippe Evrard, lesquenien fervent, qui se plaignait que j’eusse mis en ligne, il y a quatre ans, la première lettre d’insultes qui m’avait envoyée ; il me mettait au défi de mettre en ligne la seconde, assortie des usuels passages embarrassants et soigneusement sélectionnés qui traînent partout, spécialement dans ces parages-là — ce que je me suis empressé de faire, naturellement. Le Jour ni l’Heure : beau chemin à Montaillou, sous le château, le 9 mai 2024 ; Vincent Bioulès, Bandes verticales, 1974, musée de Céret, 11 mai 2024 ; et Villa Colette, maison de Pablo Casals à Prades (1936-1956), même date. 50. 50. 12. 12. 100. 25. 25. 25. 25. Concerto pour violoncelle d’Édouard Lalo. Bain. Relecture de l’entretien pour Breihz Info. À cinq heures et demie chez le dentiste, à Lectoure, qui décide d’enlever la dent de sagesse douloureuse. Elle se révèle difficile à endormir mais très facile à extraire, il est vrai que le docteur Salado est le roi de l’extraction, on croit que ce n’est pas commencé que c’est déjà fini. En plus il est très gentil. Il m’a même donné un sucre, parce que j’étais atteint de légers vertiges, après. Courses dans Lectoure néanmoins, pour quelque chose à manger de facile, en l’occurrence deux quiches sans bord de chez Mazonatto (après explication de mon cas à une aimable jeune femme, connue paraît-il pour “plaire à Verwaerde”). Rentré prudemment vers sept heures. Le harceleur a déclenché des centaines et même des milliers de messages électroniques parasites et m’a inscrit sous l’appellation de “Camus-Pédo” au parti nazi américain et à des sites pornographiques. La boîte électronique est à peu près inutilisable, tout vrai message s’y perd dans les milliers de faux. Dîné aux nouvelles, les quiches Mazonatto, parfaites pour mon cas, légumes divers, poire à la vapeur. Vu surtout Le Théorème de Marguerite, 2023, d’Anna Novion, avec Ella Rumpf, Julien Frison et Jean-Pierre Darrousin (m’ont surtout frappé les tenues qui se portent de nos jours dans un grand congrès international de mathématiques). Rituelle attaque de froid, pire que jamais. Le harcèlement porte aussi désormais sur le téléphone, qui ne cesse de sonner pour rien, au point qu’il faut le couper — isolement total, donc. Relu une dernière fois, mais je n’ai guère la tête à cela, l’entretien pour Breizh Info, qu’envoyé à une heure du matin, sur quoi je me couche. 

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créée le vendredi 17 mai 2024, 13 h 24
modifiée le samedi 18 mai 2024, 10 h 27
Vendredi 17 mai 2024.
Semaine 20, Saint Pascal — 138/228. Plieux. Plutôt bien dormi, bizarrement, malgré des rêves très agités, wilhelminiens mais pas désagréables (voyages). Levé à huit heures avec Pierre. On ne peut pas rebrancher le téléphone, les sonneries reprennent aussitôt — d’ailleurs des gens pas forcément désagréables, si l’on décroche,  qui croient sincèrement que je me suis inscrit auprès d’eux pour des placements bancaires très compliqués. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et vue sur l’église et le château très rafistolé de Vernet-les-Bains, retour de Saint-Martin du Canigou, vendredi 11 mai 2024. L’Arrière Pays, l’affaire canaque, comiques convergences de vues (avec Députée Obono, Christiane Taubira, Mathilde Panot, etc.). Que Clairault, Maupertuis, entourés de glaçons / D’un secteur à lunette étonnaient les Lapons (Voltaire). Comptes : Dernière connexion le 16/05/2024 à 10h18 /// Bonjour M. CAMUS /// Avoirs 7.867,18 € /// Crédits -21.646,06 € /// Solde au 16/05/2024 7.852,58 € /// À venir -1.854,17 € |  Prévisionnel 5.998,41 € /// Acta. 13:23:33 /////// Le Jour ni l’Heure : château-abbaye de Camon, jeudi 9 mai 2024 ; château de Montaillou, même jour ; Auguste Herbin, Paysage de Céret, 1913, dét., W., musée de Céret, samedi 11 mai 2024. 50. 50. 12. 12. 100. 25. 25. 25. 25. Chostakovitch, XVe quatuor, 1974 (hélas le cd est abîmé et se bloque). Bain, lecture par Pierre de Philippe de Laître, Saint-Exupéry, très intéressant et instructif (pour moi). Promenade avec Pierre et le chien Baloo sur le plateau, été au banc de Bismarck. Le chien Baloo ici ensuite, en-cas (il s’en va aussitôt qu’il comprend que c’est fini). Correspondance avec Pierre, écrit à Olivier Maulin (que je confonds malheureusement avec Maudin Malin…). Journal (lettre de Farid Tali). Dîné aux nouvelles, calamars panés et crevettes, riz, champignons, fenouil, carottes, etc — excellent. Vu un bizarre panachage de Ran, 1985, de Kurosawa, et de Justin de Marseille, 1934, de Maurice Tourneur, mais les deux films bénéficient d’une photographie admirable. Très pénible moment de grand froid, de sommeil et d’agitation nerveuse. Ça dure à peu près une heure et l’on est tenté de se coucher mais, si l’on résiste tant bien que mal, ça passe et l’on peut se manifester sur les réseaux et même, in extremis, traduire un petit paragraphe de The Great Replacement (1. toujours, “The Great Replacement”, conférence de Lunel, 26 novembre 2010.   

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créée le samedi 18 mai 2024, 10 h 52
modifiée le dimanche 19 mai 2024, 11 h 53
Samedi 18 mai 2024.
Semaine 20, Saint Éric — 139/227. Plieux. Levé à sept heures. Déjeuné dans la salle des Pierres avec Pierre-le-Grand, flan, framboises, datte, abricot sec, figue, jus de poire, café (pas du tout dans cet ordre). Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit, et Louis Bausil, Pêchers en fleur, s. d., musée Hyacinthe-Rigaud de Perpignan, dimanche 12 mai 2924. Émission d’Alain Finkielkraut sur Paris, bien modérée au regard de la dévastation hidalguienne. Toi que l’on dit qui boit de cette eau presque absente… (Bonnefoy). Comptes : Dernière connexion le 17/05/2024 à 13h17 ///Bonjour M. CAMUS /// Avoirs 7.867,18 € /// Crédits -21.646,06 € /// Solde au 17/05/2024 7.852,58 € /// À venir -1.861,97 € |  Prévisionnel 5.990,61 € /// Aucun mouvement. 10:50:59 /////// L’Arrière-Pays. Journal (de la mode et des paysages). Le Jour ni l’Heure : palais des Rois de Majorque à Perpignan, cour intérieure, 12 mai 2024 ; Ruche de Lumière, tableau de Nicolas Galtier au palais des Rois de Majorque, même jour  ; vue à distance de Serrabone, 11 mai 2024. 50. 50. 12. 12. 100. 25. 25. 25. 25. Mozart, Exultate, Jubilate, 1772, mais d’une part je n’aime pas trop cela, sauf l’andante central, et d’autre part, et surtout, le lecteur de CD, qui avait déjà donné des signes de faiblesse, la veille, dans le quinzième quatuor de Chostakovitch, s’arrête cette fois tout à fait, et ne veut plus rien entendre, ou plutôt faire entendre. Désemparé (comme souvent) : que fait-on, dans ces cas-là ? On remplace ? Ou bien on essaie de faire réparer, comme il semblerait plus écologique, et moins remplaciste, mais où, comment, et combien de temps cela prendrait-il ? Bain. Lecture par Pierre de Philippe de Laître, Saint-Exupéry, décidément très intéressant. Promenade avec Pierre sur le plateau, étape au Jardin Cabestaing de plus en plus somptueux malgré la pluie (et naturellement grâce à elle), rencontre sur la place Saint-Jean de M. Dellinger qui fait du [j’ai oublié le mot : il met des dépliants dans des boîtes à lettres] pour Marion Maréchal et qui vient marcher avec nous, rencontrons Mme Cabestaing à hauteur de l’école, chemin de La Rouquette, retour par l’allée Alfred-de-Dreux et les deux La Croix, bout des champs, montrons à M. Dellinger Les Pélerins, de Thieux, il nous annonce son intention de quitter le pays, un jour ou l’autre, pour vivre plus près de son fils à côté de Tours (nous le regretterions). Croisé François G., sur la rampe, qui croit que je veux le photographier parce je photographie le beau ciel et prend des poses comiques, et donc je le photographie en effet, hélas l’image sera floue. Journal, suite. Dîné aux nouvelles, deux cordons bleus, petits légumes, poire à la vapeur avec des beignets Cabestaing. Vu avec un certain amusement American Hustle (American Bluff), 2013, de David O. Russell, avec l’excellent Christian Bale,  le sexy (là) Bradley Coooper, Amy Adams, Jennifer Lawrence, très drôle, Jack Huston, etc. Hélas, rituelle crise de dix heures du soir, froid horrible, sommeil, et maintenant vertiges. La surmonte comme je peux. Journal, fin, relecture, mise en ligne. Couché à une heure. 

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créée le dimanche 19 mai 2024, 12 h 15
modifiée le lundi 20 mai 2024, 10 h 55
Dimanche 19 mai 2024.
Semaine 20, Pentecôte — 140/226. Plieux. Assez bien dormi, levé à sept heures vingt. Déjeuné dans la salle des Pierres avec Pierre, Bach et flan. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et portrait un peu raté, flou, de M. François G., la veille, sur la rampe d’accès à l’acropole, ici. L’Arrière-Pays, assez activement. Nadie rebaje a lagrima o reproche (Borgès). Acta. 12:14:55 /////// Bain. Très intéressante émission de Weitzmann avec François Azouvi, “du héros à la victime”. Déjeuner de Pentecôte avec Pierre, poulet rôti au citron et à l’ananas, champignons, pommes de terre, saint-félicien, excellent saint-joseph apporté naguère par Luc Delisse, demi-tartelette au citron. Café dans le département d’histoire. Tombent des cordes, remettons à plus tard de sortir. L’Arrière-Pays. À la première clairée, promenade avec Pierre sur le plateau, étape au jardin Cabestaing, marché jusqu’au bout du goudron. Journal (la familiarité). Thé. Répondu aux questions d’Olivier Maulin pour Valeurs actuelles. Non-dîner aux nouvelles, poire à la vapeur avec des beignets au sureau de Mme Cabestaing. Vu un peu d’un documentaire sur les espions d’Oxford et les deux premières livraisons d’une série finlandaise, je crois, en noir et blanc, Le Huitième Homme, à propos d’une femme qui a un homme différent pour chaque jour de la semaine. Crise de froid et de vertiges, un peu moins forte que ces jours derniers. Relu deux fois l’entretien avec Olivier Maulin, qu’un peu réduit pour ne pas dépasser six mille signes. Couché à minuit et demi. 

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créée le lundi 20 mai 2024, 11 h 05
modifiée le mardi 21 mai 2024, 10 h 33
Lundi 20 mai 2024.
Semaine 21, Lundi de Pentecôte (Férie) — 141/225. Plieux. Beaucoup levé, et finalement à sept heures et demie avec Pierre. Lettre de rupture d’un M. François Domergue (il va se débarrasser de mes livres). Ne peux pas retrouver l’entretien de la veille avec Olivier Maulin. Déjeuner acec Pierre dans la salle des Pierres. Pierre retrouve l’entretien et parvient à l’ouvrir à travers des micmacs très compliqués impliquant trois ordinateurs. Le relis encore une fois et l’envoie à Olivier Maulin. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et Prieuré de Plieux le samedi 18 mai 2024, contre-vents ouverts à la lumière.  Let us go then, you and I… (Eliot). Acta. 11:04:19 /////// Journal (Vioulac). Bain. Déjeuner parfaitement semblable à celui de la veille, café au département d’histoire. Promenade avec Pierre sur le plateau, marché jusqu’à l’île des Pingouins, d’abord en compagnie de Baloo, mais il part en direction du Cassé et on ne le revoit plus. Écrit à Luc Delisse. Thé. Me suis remis à la traduction du Grand Remplacement, toujours 1, “The Great Replacement” (conférence de Lunel). Non-dîné aux nouvelles, poire à la vapeur. Vu Rapito (L’Enlèvement), 2023, de Marco Bellochio, sur l’affaire Mortara, avec Enea Sala, Leonardo Maltese, Paolo Pierobon. Habituelle crise de froid, mais nettement moindre (pas dîné ?). The Great Replacement, 1 toujours, sans parvenir à terminer. Couché à une heure.  

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créée le mardi 21 mai 2024, 10 h 41
modifiée le mardi 21 mai 2024, 10 h 45
Mardi 28 mai 2024.
Semaine 21, Saint Constantin — 142/224. Plieux. Levé à sept heures avec  Pierre. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et iris puce au jardin Cabestaing, samedi 18 mai 2024. Acta — me suis beaucoup intéressé à l’affaire Edgardo Mortara, vraiment passionnante — à Mortara lui-même, au cardinal Antonelli, etc. Harcèlement téléphonique commercial provoqué, suite. Oh ! combien de marins, combien de capitaines… 10:41:06 ///////  

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