Le Jour ni l’Heure
janvier 2019

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créée le mardi 1er janvier 2019, 16 h 38
modifiée le mercredi 2 janvier 2019, 9 h 44
Mardi 1er janvier 2019.
Jour de l’An (Férié) — 1/364. Plieux. Assez bien dormi mais cauchemar juste avant le réveil, conversation horrible avec P. En fait tout va très bien, au contraire. Levés à huit heures et demie. Épais brouillard, comme tous ces jours-ci. Le Jour ni l’Heure, autoportait de la veille, à Fleurance, et couverte 60x60 n° 97, Mark Walton V (celle de Jeanne). Déjeuné en bas avec Pierre. L’Arrière-Pays, matinée de tweets intenses, comme la veille, mais plus drôles. Le Jour ni l’Heure, couverte 80x80 n° 13, Beau Soir, état de la veille, et deux vues du bureau, ici même, les vases, le bloc aux sept jaunes, de plus ou moins près. Tél. de Flatters. Considérable retard. Agenda. 16:38:15 //////// Le Jour ni l’Heure, Chronologie. Parlé à Jeanne. Appelé ma sœur, mais en vain. Bain. Lecture par Pierre d’Henri Martin, année 1657, mort de Ferdinand III, grandes manœuvres diplomatiques, Turenne [corr. autom. : “Turent”]  contre Condé, suite. Dunkerque aux Anglais — l’alliance anglaise, dont je n’avais pas grande idée. Mort de Cromwell, 1658. Promenade avec Pierre sur le plateau, jusqu’au rang des chênes. Atelier, Beau soir, que considérablement éclairci. Lecture par Pierre de Sainte-Beuve, Port-Royal, Arnaud d’Andilly, solitaire homme du monde. L’Arrière-Pays. Écrit à Mme Coulaudon. Dîné aux nouvelles, raviolis aux cèpes, carottes. Poire à la vapeur et framboises. Remonté tôt. Journal, rédaction, relecture et mise en ligne. Deuxième discours de Marseille, La Ligne claire, pas très bien, impasse. Couché vers une heure et demie. 

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créée le mercredi 2 janvier 2019, 9 h 54
modifiée le jeudi 3 janvier 2019, 10 h 26
Mercredi 2 janvier 2019.
Saint Basile, sem. 1 —2/363. Plieux. Levé à huit heures. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veille et garçon arabe trouvé naguère sur Flickr. Retour de Céline, étrennes. Rappel de ma sœur, qui était hier à un concert dans l’église de Sauzon. Belle lumière, temps brumeux ensoleillé. Comptes :  Dernière connexion le 29/12/2018 à 11h30 /// Bonjour M. CAMUS /// Avoirs 700,49 € /// Crédits -86.905,52 € /// Solde au 31/12/2018 700,49 € /// À venir 0,00 € | Prévisionnel 700,49 €  ///      31/12 PRLV SEPA URSSAF RHONE ALPES - CNCESU CE ECH/31121 -340,89 € /// 31/12 VIR SEPA RECU /DE PAYPAL EUROPE SARL ET CIE SCA /MOTIF +300,00 € (réabonnements) /// 31/12VIR SEPA RECU /DE DAVID JORDAN /MOTIF VERSEMENT DE SOU+100,00 € (mécénat) /// 31/12 COMMISSIONS FRAIS LETTRE INFORMATION COMPTE DEBITEUR -20,00 €  /// Agenda. 09:54:32 /////////  Le Jour ni l’Heure, Chronologie. Deuxième Discours de Marseille, “La Ligne claire”. Le Jour ni l’Heure, trois cartons politiques, pour Marseille. Bain. Lecture par Pierre d’Henri Martin, année 1659, Mazarin et don Luis de Haro dans l’île des Faisans, traité des Pyrénées. Promenade avec Pierre dans la vallée. Atelier, repris Mark Walton III, qui a subi l’épreuve du vernis dissolvant (comme le Mark Walton V de Jeanne, qui lui restera comme ça). Lecture par Pierre de Sainte-Beuve, Port-Royal, Arnaud d’Andilly jardinier mondain. Journal. Dîné aux nouvelles, sardines et rillettes de poisson de ma sour sur toast, couronne des Rois (à la confiture de figues). Revu Il Divo, 2008, de Paolo Sorrentino, avec Tono Servillio. Journal, entrée du jour, relecture et mise en ligne. “La Ligne claire”. Couché à deux heures et demie. 

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créée le jeudi 3 janvier 2019, 10 h 35
modifiée le vendredi 4 janvier 2019, 10 h 05
Jeudi 3 janvier 2019.
Sainte Geneviève — 3/362. Plieux. Levé à 8 heures. Très beau temps, assez froid. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit dans l’atelier où j’avais oublié l’appareil, et détail de Beau Soir. Comptes : Dernière connexion le 02/01/2019 à 09h50 /// Bonjour M. CAMUS /// Avoirs 1.112,44 € /// Crédits -86.905,52 € /// Solde au 02/01/2019 1.112,44 € /// À venir -457,95 € | Prévisionnel 654,49 € /// 02/01 VIR SEPA RECU /DE AMAZON MEDIA EU SARL /MOTIF PAYMENT. +238,05 € /// 02/01 VIR SEPA RECU /DE ALPRO ARRCO AUDIENS TECH /MOTIF ALPR +163,70 € 02/01 VIR SEPA RECU /DE AMAZON MEDIA EU SARL /MOTIF PAYMENT. +10,20 € /// Agenda. 10:34:41 //////// Le Jour ni l’Heure, Chronologie. Deuxième discours de Marseille, “La Ligne claire”. Bon tôtif, avec les informations. Lecture par Pierre d’Henri Martin, année 1660, mariage de Louis XIV, état des finances. “La Ligne claire”, toute l’après-midi. Dîné aux nouvelles, lentilles, jardinière de légumes, œuf à cheval, poire à la vapeur et framboises. Vu un peu du Sheikh Blanc de Fellini et de The Track of the Cat, de William Wellman, 1954, avec Robert Mitchum et Tab Hunter, mais remonté tôt. “La Ligne claire”, 38.000 signes, mais pas de fin. Couché à deux heures et demie.       

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créée le vendredi 4 janvier 2019, 10 h 17
modifiée le samedi 5 janvier 2019, 9 h 29
Vendredi 4 janvier 2019.
Saint Odilon, sem. 1 — 4/361. Plieux. Levé à huit heures. Matin de France Culture sur Houellebecq. Perdu beaucoup de temps avec le vieil ordinateur portable, où le courrier n’arrive plus depuis la mi-décembre, ce qui est très gênant pour Marseille, d’autant que je ne peux même pas y envoyer le discours inachevé, pour le faire imprimer là-bas. Tentatives d’appel au secours à David Farreny et à Yannick Pohon, mais ce dernier est à Marrakech. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et château de Plieux du futur verger La G.,  24 décembre 2018. Horrible retard, impuissance, discours en plan, nerfs à vif. Comptes : Dernière connexion le 03/01/2019 à 10h30 /// Bonjour M. CAMUS /// Avoirs 1.488,44 € /// Crédits -86.905,52 € /// Solde au 03/01/2019 1.488,44 € //// À venir -963,13 € | Prévisionnel 525,31 €  ///      03/01 VIR SEPA RECU /DE PAYPAL EUROPE SARL ET CIE SCA /MOTIF +400,00 € (abonnements journal) /// 03/01 COMMISSIONS COTISATION ESPRIT LIBRE -22,75 € /// 03/01 FRAIS TENUE DE COMPTE AVEC REMISE -1,25 €. Agenda 10:18:12  //////////  Le Jour ni l’Heure, Chronologie. Discours de Marseille, “La Ligne claire“, relecture, correction, ajouts, jusqu’à quatre heures. Perdu beaucoup de temps aussi à essayer de rétablir le courrier sur l‘ordinateur portable, avec l’aide Pierre et de M. Pohon, qui est à Marrakech (!). Bain. Bagages. Quitté Plieux vers cinq heures et demie. Autoroute tout du long, sans incident. Beau concert, ouverture Le Corsaire, deuxième concerto de Saint-Saëns par Bertrand Chamayou, cinquième symphonie de Chostakovitch. Sortis de la route nationale, après Arles, pour un Buffalo Grill, atterrissons dans un Pong, gens très aimables. À Marseille vers minuit. Perdu beaucoup de temps sur l’avenue du Prado, qui bizarrement fait un angle droit à un rond-point. Hôtel. Beaucoup de temps perdu encore avec ce maudit ordinateur. Lu François-Xavier Bellamy en attendant. Journal, rédaction, relecture et mise en ligne. Couché vers deux heures.    

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créée le samedi 5 janvier 2019, 10 h 01
modifiée le dimanche 6 janvier 2019, 21 h 37
Samedi 5 janvier 2019.
Marseille. Assez peu dormi, levé à huit heures moins vingt. Beau temps. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit, lisant Demeure, de François-Xavier Bellamy, et vue sur Notre-Dame-de la Garde, par-dessus les toits, du balcon (glacial). Tombé sur Karim Ouchikh dans l’ascenseur. Petit déjeuner avec  lui, un M. Bourguignon, Geneviève Ruelle, une autre dame et Pierre (“socialising at breakfast”). La façade de l’hôtel a été taguée contre nous (“Racistes !”). Bain. Agenda. 10:01:35 /////// Convention européenne de Marseille. Rencontré deux correspondantes régulières sur les réseaux sociaux, Geneviève Ruelle (de la Creuse) et “Fab” (de Cagnes). Allocution d’ouverture de Vincent Vidal, l’organisateur. Interventions de MM. Quentin Thomas et Gérard Boyadjian. Buffet. Table-ronde avec Pierre Cassen, Christine Tasin et l’abbé Pagès. Philippe Martel, qui s‘est fair rudement taper sur les doigts par sa hiérarchie, se contente de lire un beau texte sur l’Europe de Jean-Yves Le Gallou. Communications de Jacques Clostermann et de Bruno Lafourcade. Message enregistrée de Richard Roudier et intervention de Patricia Margand, puis d’Alain Wagner, très pro-“Gilets Jaunes” et enthousiastement pro-RIC. Allocution de clôture de la journée par Karim Ouchikh. Séance de dédicaces aux côtés de Bruno Lafourcade, homme me dit que sa mère, plutôt de gauche, lit Du sens en sanglotant (mais gâche un peu l‘effet en ajoutant que je parais très fatigué). “Dîner de gala“, auquel Pierre n’assiste pas. Petit comité, comité de travail, table de quatre avec Karim Ouchikh, Catherine Rouvier et Philippe Martel. Saumon fumé, côte de veau à la crème, vacherin. Vin blanc, vin rouge. Remonté vers dix heures et demie, pour travailler. Refonte du discours pour le lendemain, qui passe de 38.000 à 48.000 signes. Couché à deux heures. 

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créée le dimanche 6 janvier 2019, 21 h 32
modifiée le lundi 7 janvier 2019, 11 h 26
Dimanche 6 janvier 2019.
Marseille, Novotel Prado, ch. 802. Peu et mal dormi (mélange des vins ?), réveillé tôt, levé à huit heures moins vingt, suite de la relecture-refonte du discours de l’après-midi. Petit déjeuné dans la chambre, assez médiocre. À dix heures en bas, pas de Tommy Robinson comme je l’avais plus ou moins prévu (les médias ont découvert son adresse, il est donc menacé). Communication enregistrée du général Piquemal, qui est en Guyane. Longue et excellente communication enregistrée de Christian Combaz. Table-ronde très savante avec Catherine Rouvier et Jean-François Chemain. Communications plus personnelles de Sébastien Jallamion et Patrick Jardin. Buffet. Parlé surtout à Philippe Martel. Remonté dans la chambre, moment d‘affolement et de fortes tensions car le discours “imprimé“ le matin à l’hôtel, par les soins de Pierre, ne semble pas être le bon, mais la version de la veille, avant les corrections et ajouts de la nuit. Tant pis, dois y aller. “La Ligne claire“, donc, deuxième “Discours de Marseille”, sans doute le plus long de tous mes “discours“, une bonne heure. Échange avec Catherine Rouvier. Fin de la convention, au revoir divers, Martel, Ouchikh, M. Vidal et son épouse, le père Pagès, jeunes gens du cru, etc. Dédicacé encore quelques volumes. Pierre et moi voulons marcher après ces deux jours d’enfermement, envisageons d’aller à Notre-Dame de la Garde que nous voyons de notre balcon, les Marseillais veulent nous en dissuader en soutenant que c’est trop loin et trop abrupt, qu’il faut prendre un taxi ou la voiture. Persévérons toutefois dans notre projet, place de Castellane, montée à Notre-Dame par le flanc sud, à partir d’une aire de jeu, crypte, un peu décevante, morceau de messe dans l’église elle-même, très pleine, tour de l’édifice, autoportraits, visite plus à loisir de la nef après l’office, surpris de la qualité très “professionnelle“ des ex-votos, pas du tout “naïfs” (sauf exception). Redescendons par le flanc nord, en partie également à travers un jardin, mais moins abrupt, rautoportraits dans une rue déserte, retour aux abors de la place de Castellane. Envisagé vaguement deux ou trois restaurants, entrons à la Mère Buenavista, mais il est légèrement trop tôt. Entrons dans l’église du Sacré-Coeur, deuxième messe de la journée, très solennelle malgré la maigre assistance, avec le desservant principal revêtu d’une chasuble d’une étonnante somptuosité, on dirait de l’or massif. Retour à l’hôtel, agenda, nouvelles (non sans dormir un peu), puis tentatives très laborieuses pour obtenir un vague dîner dans la chambre. Restaurant ne répond pas, deux fois, Pierre est obligé de descendre, il dit que c‘est arrangé, mais à présent rien n’arrive, depuis plus d’une demie-heure. Agenda. 21:30:52 //////// Pires difficultés pour avoir une collation dans la chambre, une heure et demie d‘attente, sous prétexte que Pierre aurait donné son nom et pas le mien. Disent qu’ils ont téléphoné plusieurs fois mais le téléphone n’a jamais sonné ; et quand on les appelle eux ça ne répond pas. Phénoménale incompétence ou rétorsion politique ? Finalement, à dix heures passées, suprême de volaille et baba au rhum, pinot noir, le tout de qualité cafétéria de chemins de fer. Efforts pour rattraper le retard, Le Jour ni l’Heure, photographies de la convention, autoportraits, ex-voto de Notre-Dame de la Garde le jour même. Journal. Couché à deux heures. 

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créée le lundi 7 janvier 2019, 11 h 32
modifiée le mardi 8 janvier 2019, 12 h 04
Lundi 7 janvier 2019.
Marseille, hôtel Novotel-Prado, ch. 802. Levés à huit heures. Le Jour ni l‘Heure, commencement du légendage des photographies mises en ligne la veille. Petit déjeuner en bas, petites saucisses, bacon, œuf sur le plat, poulet, jambon, muesli dans du jus d‘ananas, tarte aux abricots. L’Arrière-Pays. Pierre va à pied déposer son manuscrit sur Hérodote chez l’éditeur Agone, près de la gare Saint-Charles, mais ne trouve qu’une espèce de garage et finit par le poster à côté. L’Arrière-Pays, crise. Agenda. 11:31:58 ////// Le Jour ni l’Heure, Chronologie. Extrême résistance des machines, qu’il faut non seulement trois-quarts d’heure pour mettre en marche mais trois-quarts d’heure pour éteindre. Double crise de nerfs, engueulade. Bain. Quitté l’hôtel et Marseille vers midi et demie. Très beau temps. Avions projeté de nous rendre à Rieux-Minervois mais nous y arriverions trop tard pour profiter de la belle lumière. Changement de plan, donc, d’autant que nous nous somme fourvoyés à un carrefour et nous retrouvons à Saint-Gilles-du-Gard. Décidons de visiter plutôt la cathédrale de Maguelone. Y arrivons vers trois heures et demie. Fâcheuse sursignalisation, comme partout, paysage à distance massacré, mais jolie promenade néanmoins, y compris ensuite, entre les étangs. Entrés dans Palavas-les-Flots pour revoir le canal. Contourné Villeneuve-les-Maguelone et Vic-la-Gardiole, belle église romane fortifiée, vue de loin. Beau coucher de soleil sur Sète, à distance. Passés près de Frontignan et sur les bords de Sète (gare). Agde [corr. autom. : “Aide”]. Promenade nocturne dans Agde, par grand froid. La magnifique cathédrale, une de mes favorites en France, est malheureusement fermée (à six heures et demie) et d’autre part victime d’illuminations absurdes, tricolores, patriotiques, certes, mais très déplacées et vilaines. Été à la Tamarissière, estuaire de l’Hérault, qui m’avait plu en 1980. Promenade au phare, belle, mais glaciale sur les pavés inégaux de la jetée, d’autant que j’avais mis pied à terre pour deux minutes, croyais-je, sans manteau. Tour du phare, dans la nuit noire. Repassés dans Agde où nous avait séduits plus tôt la promesse de “moules et frites à volonté”, mais le restaurant est fermé bien que sa propre notice le proclame ouvert ce jour-là et à cette heure. Repris l’autoroute à Béziers. Eu l’intention de dîner à la “Maison du cassoulet”, à Castelnaudary, mais trouvé à la sortie de l’autoroute un restaurant de chaîne (sans chaîne) consacré au même cassoulet et décidé d’y faire étape comme plus commode et plus proche. Endroit pas laid et gens aimables, cassoulet (moi) assez quelconque, salade verte, pichet de vin rouge. Rautoroute, dormi un peu. À Plieux vers minuit. Journal de la veille, relecture. Journal. Couché à deux heures. 

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créée le mardi 8 janvier 2019, 12 h 26
modifiée le mercredi 9 janvier 2019, 10 h 03
Mardi 8 janvier 2019.
Saint Lucien — 8/357. Plieux. Levé à neuf heures et quart, longtemps après le départ de Pierre et même le passage de Céline dans la bibliothèque qui, chose sans précédent, je crois, ne m’a pas réveillé. Petit déjeuner froid, en conséquence. Intéressante émission, quoique de pure propagande évidemment, comme tout le reste, de “La Fabrique de l’histoire”, sur les protestants et les juifs en France au XVIIIe siècle et l’“édit de Tolérance” de 1787, avec le maître de Pierre, Patrick Cabanel. Le Jour ni l’Heure, autoportrait au phare de La Tamarissière, nuit noire, la veille, et porche de la cathédrale de Maguelone, la veille également. Visite impromptue d’une dame du vallon de Vérone et de Menton, fort distinguée et née la même année que moi, me précise-t-elle, qui veut faire un testament en faveur des “Volontaires pour la France” et croit que c’est mon association — la redirige vers Bertrand Dellinger. Efforts pour rattraper les retards. Comptes : le site BNP ne répond plus, « la banque Paribas victime d’une panne nationale » (comme quoi je ne suis pas le seul…). Agenda. 12:24:47 //////// Le Jour ni l’Heure, Chronologie. Trois photographies de la veille, cathédrale de Maguelonne, coucher de soleil sur Sète, cathédrale d’Agde la nuit (dû mettre en noir et blanc à cause de la vilaine illumination tricolore). Collation solitaire en bas, boîte de thon de ma sœur, sur pain grillé, avec du floc pour ne pas ouvrir de vin. À la radio, sinologue suisse qui parle de la République européenne. Journal de l’avant-veille, relecture et mise en ligne. Bain. Ritorno di don Pietro. Promenade avec lui sur le plateau, jusqu’au bout du goudron. Atelier, reprise de la reprise de Mark Walton III, rétablissement du jaune. Lecture par Pierre de Sainte-Beuve, Port-Royal, retour à Port-Royal-des-Champs, les troubles de la Fronde, le duc et la duchesse de Luynes, construction du château de M., mort en couches de la jeune duchesse de Luynes. L’Arrière-Pays. Journal de la veille, relecture. Dîné aux nouvelles, omelette aux champignons sur toasts, salade verte, poire à la vapeur avec d’excellentas conserves de figues de Mme de Golubert. Vu Uranus, de Claude Berri, 1990. Journal de la veille, relecture et mise en ligne. Journal. Couché vers deux heures. 

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créée le mercredi 9 janvier 2019, 10 h 12
modifiée le jeudi 10 janvier 2019, 19 h 05
Mercredi 9 janvier 2019.
Sainte Alix de Champagne — 9/356/ Plieux. Réveillé par Céline dans la bibliothèque. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veille, dans la bibliothèque entre chien et loup, et saint Paul du portail de Maguelone ; mais c’est le tour de Flickr de ne pas marcher, on ne voit que leur panda emblématique. Comptes : Dernière connexion le 04/01/2019 à 10h14 /// Bonjour M. CAMUS /// Avoirs 2.525,31 € /// Crédits -86.905,52 € /// Solde au 08/01/2019 2.525,31 € /// À venir 1.150,98 € | Prévisionnel 3.676,29 €  /// 07/01 VIR SEPA RECU /DE PAYPAL EUROPE SARL ET CIE SCA /MOTIF +2.000,00 € (réabonnements au journal) /// 07/01 PRLV SEPA CREDIPAR ECH/070119 ID EMETTEUR/FR21ZZZ1 -742,05 € /// 07/01 PRLV SEPA CARDIF ASSURANCE VIE ECH/070119 ID EMETT-105,18 € /// 04/01  PRLV SEPA CANALSAT - GROUPE CANAL PLUS ECH/040119 -76,00 € /// 04/01 PRLV SEPA CANAL PLUS ECH/040119 ID EMETTEUR/FR16ZZ -39,90 € /// Agenda. 10:13:19 ////////// Le Jour ni l’Heure, Chronologie. Journal de la veille, relecture. Le Jour ni l’Heure, carton pour la “Ligne claire” ; « Arrêtez le massacre ! », vilains présentoirs didactiques dans la nef de Maguelone ; chœur de Maguelone vu de la tribune. Bain. Lecture par Pierre d’Henri Martin, mort de Mazarin, allocution de Louis XIV à ses ministres. Passé à Fumaroli, Exercices de lecture, de Montaigne à Pascal. Promenade avec Pierre sur le flanc nord, rencontré sur la route du bas un grand beau chien inconnu (beauceron), très gentil, adulte mais d’une santé et d’une énergie de grand chiot. D’après son collier il se nomme Nex et s’agrège à notre promenade, ce que nous trouvons un peu périlleux pour lui sur la “grande” route. Nous comptions le ramener à la maison et téléphoner de là à ses maitres (le numéro est sur son collier), mais sa maîtresse, la jeune Mme de Lucy, est dans le village à le chercher avec ses enfants, et le récupère. Atelier, repris la partie basse de Beau Soir. Lecture par Pierre de Sainte-Beuve, Port-Royal, M. de Saci. L’Arrière-Pays. Dîné aux nouvelles. Tarte aux carottes et aux champignons. Poire à la vapeur et figues en bocal. Vu La Fille de Monaco, 2008, niaiserie d’Anne Fontaine, bien jouée. Journal. Couché vers deux heures, relecture et mise en ligne. 

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créée le jeudi 10 janvier 2019, 19 h 24
modifiée le vendredi 11 janvier 2019, 16 h 06
Jeudi 10 janvier 2019.
Saint Guillaume — 10/355. Plieux. Levé tard comme la veille, réveillé cette fois par Céline dans la bibliothèque, huit heures vingt. Grand froid dans la maison. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et Beau soir, état de la veille, mais sans finir car crise de tweets, sans grand profit pour personne. Crise boulimique, relativement modérée but still, avec l’excuse du pénible froid : filets de maquereaux au citron de Belle-Île et de ma sœur, dans de petits pains au lait grillés. Floc. Fruits secs. Le Jour ni l’Heure, carton pour “La Ligne claire”, Remigration ; chœur de la cathédrale de Maguelone, vue prise de la tribune ; sentier au bord des étangs, à Maguelone, lundi 7 janvier 2019. Dinu Lipati. Bain. Promenade solitaire sur le plateau, marché jusqu’à l’embranchement La Rouquette / La Bonnefont. Retrouvé Pierre sur la place, en rentrant. Atelier, repris de nouveau le bas de Beau Soir, en variant les nuances, plus intenses. Essayé de joindre M. de M., par téléphone et via Facebook, mais beaucoup de difficultés. Comptes : Dernière connexion le 09/01/2019 à 10h07 /// Bonjour M. CAMUS /// Avoirs 3.676,29 € /// Crédits -86.905,52 € /// Solde au 09/01/2019 3.676,29 € /// À venir -1.019,16 € | Prévisionnel 2.657,13 €  /// 09/01VIR SEPA RECU /DE CAISSE D ASSURANCE RETRAITE ET DE LA +1.150,98 € /// Agenda. 19:24:19 ///////  Le Jour ni l’Heure, Chronologie. L’Arrière-Pays. Dîné aux nouvelles, gnocchis, carottes, champignons. Poire à la vapeur et figues caramélisées de la cour de Cadarcet. Revu les magnifiques Nuits de Cabiria, de Fellini, 1957. L’Arrière-Pays. Écrit à Yannick Pohon, à Hughes Hourdin. Journal. Couché vers deux heures et demie. Grand froid. 

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créée le samedi 12 janvier 2019, 9 h 30
modifiée le samedi 12 janvier 2019, 9 h 49
Vendredi 11 janvier 2019.
Saint Paulin — 11/354. Plieux. Levé à huit heures moins vingt, Pierre partant. Le Jour ni l’Heure, autoportrait(é) de la nuit et carton pour la Ligne claire, appel de fonds. L’Arrière-Pays (devenu La Ligne claire ?), toute la matinée, de façon assez contructive. Le Jour ni l’Heure, trois photographies du dimanche 6 janvier à Marseille : arche de Noé, détail des mosaïques de la nef de Notre-Dame de la Garde, 1884-1886 ; “autoportrait” sur la terrasse de Notre-Dame de la Garde ; portait instantané de Gérard Boyadjian (en fait pas Pierre, à la convention). Szymczak sur Célibidache, superbe, sauf la fin, une atroce pistrouille liée à Olivier Cadiot, “hommage” (!!!) pour le centenaire. Comptes : Dernière connexion le 10/01/2019 à 19h21 /// Bonjour M. CAMUS /// Avoirs 2.657,13 € /// Crédits -85.965,91 € /// Solde au 10/01/2019 2.657,13 € À venir 1.490,14 € | Prévisionnel 4.147,27 € ///      10/01 REMISE CHEQUE/ETRANGER RECOUVREMENT DE LA REMISE DE 001 CHEQUES +98,61 € (?) /// 10/01 ECHEANCE PRET 01038 60311711 -1.117,77 € (travaux de la tour) /// Agenda. 16:31:22 ///////// Le Jour ni l’Heure, Chronologie. Journal de la veille, relecture et mise en ligne. Atelier, Mark Walton III, blanchiment. Émission de France Culture sur Houellebecq, Sérotonine. Bain, lecture par Pierre d’Henri Martin, début du règne personnel de Louis XIV, état économique et fiscal de la France en 1661. Été dîner “en ville” chez les Coulet-Lavauden, festin : canapé divers et champagne, caviar, filets de bar, fromages, bûche au chocolat. Conversation sur les passions villageoises, la vente du château, l’âge, la politique en général (L. s’éloigne). J.-P. C. nous a offert Sérotonine, justement). Rentrés vers une heure. Journal. Couché vers deux heures.

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créée le samedi 12 janvier 2019, 9 h 56
modifiée le lundi 14 janvier 2019, 9 h 33
Samedi 12 janvier 2019.
Sainte Tatiana, semaine 2 — 12/353. Plieux. Réveillé à sept heures, levé à huit heures moins vingt. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veille, après-dîner chez les Caulet-Lavauden, et tableau chez eux, maison de Jeanne d’Albret à Tartas, peintre inconnu (de moi). Émission de Finkielkraut sur les Gilets jaunes, avec Denis Olivennes et Dominique Reynié. Agenda. 09:56:20 ///////// Le Jour ni l’Heure, Chronologie. Bain. Été avec Pierre et Danielle Lavauden, rencontrée en chemin, à la cérémonie des voeux municipaux, à la salle des Fêtes. Beaucoup de monde, (presque) toute la commune, salle pleine. Parlé surtout au couple du Bourdieu, la maison que j’aime beaucoup, face à Gramont — ils sont tout à fait d’accord avec moi sur son grand attrait mais trouvent qu’il y fait bien froid (à qui le disent-ils !). Allocution de Mme le maire, très élégante. Excellent buffet, d’une étonnante somptuosité, même : rillettes d’oie, foie gras, magret de canard, coeurs de canard rissolés, surtout, chauds, exquis, et dont j’abuse nettement. Deux verres de Colombelle. Recevons tous en cadeau un exemplaire de l’album sur le Gers vu par les peintres de la Marine, qu’à vrai dire nous avons déjà, mais ça peut faire un joli présent pour faire aimer le pays. Rentrés avec Mme Lavauden, porté Loin à Jean-Paul Coulet, invités à partager une choucroute, acceptons emportés par la chaleur communicative des banquets et c’est pratiquement un deuxième déjeuner, donc (fromages, et fini le gâteau au chocolat de la veille). Café. Rentrés vers quatre heures (!). Journal de la veille, relecture et mise en ligne. Atelier, Marc Walton III, ajouté du blanc, et reprise de l’autoportrait éternel, à la chemise blanche, corrections à l’œil gauche (à droite). L’Arrière-Pays. Tweets, mais c’est le chaos. Nouvelles, poires à la vapeur et figues au sirop. Vu Silence, de Scorsese, 2016, sur les jésuites au Japon et la répression anti-catholique là-bas au XVIIe siècle, un peu ennuyeux il faut bien le dire. Tweets, tentatives désespérées de mises en ordre. Journal (à propos de cela, justement). 

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créée le dimanche 13 janvier 2019, 12 h 41
modifiée le lundi 14 janvier 2019, 9 h 26
Dimanche 13 janvier 2019.
Saint Yvette — 13/352. Plieux. Bien dormi malgré le froid ou à cause de lui. * Levés à 9 heures. Déjeuné en bas avec Pierre. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et carton politique pour “La Ligne claire”, sur une photographie des Pyrénées et du pic du Midi prise la veille. Tél. de Bertrand Dellinger, à propos de la femme qui veut faire son testament en faveur des “Volontaires pour la France”. L’Arrière-Pays. Agenda. 12:40:14 //////////  Le Jour ni l’Heure, Chronologie. Le Jour ni l’Heure, photographies prises la veille chez les Caulet-Lavauden, deux paysages vers le Nord, l’un avec Flamarens ; nature morte morandienne de Pierre Jacquelin. Bain, lecture par Pierre d’Henri Martin, année 1661, l’orage s’accumule sur la tête de Fouquet. Portrait de Colbert. Promenade sur le plateaux, jusqu’au bout du goudron. Atelier, vernis Mark Walton III, entièrement repeint, et dont je suis à présent assez satisfait. Lecture par Pierre de Sainte-Beuve, Port-Royal, mort de M. de Sacy, 1684. Excellente conversation avec M. de Pohon, grand encouragement à continuer de se débattre dans l’inextricable lacis des Tweets. Tweets, donc, justement. Journal de la veille, relecture et mise en ligne. Dîné aux nouvelles, carottes, champignons, semoule. Poires à la vapeur, figues au sirop et crème au chocolat chaude. Moment Alzheimer, qu’avons-nous regardé ? Rien à faire, malgré trois minutes d’efforts, dois consulter Pierre : Stavisky, de Resnais, peut-être un peu moins mauvais qu’il ne m’en souvenait (but still.). Tweets, mais sans avancer sensiblement. Journal. Couché à deux heures. 

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créée le lundi 14 janvier 2019, 9 h 30
modifiée le mardi 15 janvier 2019, 11 h 06
Lundi 14 janvier 2019.
Sainte Nina — 14/351. Plieux. Levé à sept heures vingt. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et Mark Walton III, dernier état, sans doute définitif. Agenda. 09:29:54 ///////// Le Jour ni l’Heure, Chronologie. L’Arrière-Pays. Perdu deux heures, en vain, malgré l’aide de Pierre, à essayer d’envoyer un virement à la trésorerie du tribunal de Grande Instance de Paris en guise de dépôt dans l’affaire m’opposant à Henry de Lesquen. Échanges avec Me Rimokh. Le Jour ni l’Heure, carton “Remigration” pour la Ligne claire, nature morte d’André Vigud chez les Coulet-Lavauden l’avant-veille et Autoportrait VI, le “perpétuel”, 2014-2019, dernier état. Bain, lecture par Pierre d’Henri Martin, chute et emprisonnement de Fouquet, portrait de Colbert, organisation du travail d’État dans les premières années du règne de Louis XIV. Promenade avec Pierre sur la plateau, conversation avec Jacques Aeberhard devant chez lui à propos de la température dans les différentes résidences de la commune — lui nous nargue avec ses vingt-trois degrés, évoquons les X. qui sont à dix ou douze, et nous au milieu entre quinze et dix-huit dans les bons jours (dont il n’y a pas eu récemment). Marché jusqu’à l’embranchement. Complimenté et remercié M. de la Rose des vents, au retour, sur l’excellence de son buffet, pour la cérémonie des vœux. Atelier, petites retouches à l’autoportrait perpétuel, verni Beau Soir. Lecture par Pierre de Saint-Beuve, Port-Royal, conversation de Pascal et de M. de Sacy sur Montaigne et sur Épictète. L’Arrière-Pays. Silence de plus en plus étrange de Karim Ouchikh. Journal, relecture et mise en ligne de l’entrée de la veille. Dîné aux nouvelles, raviolis aux cèpes, carottes et champignons, poire à la vapeur et figues au sirop. Vu un peu d’un documentaire sur les Stuarts, didactique et ennuyeux, rien que d’archiconnu, puis une bonne petite comédie dramatique américaine, Prête à tout, To Die for, avec Nicole Kidman et un fascinant Joaquim Phoenix (on comprend mieux X., le rédacteur en chef de Vacarme, j’ai oublié son nom), dont nous ne découvrons qu’à la fin qu’elle est de Gus Van Sant. Journal, relecture et mise en ligne. Deux heures de recherches exaspérées et vaines de mes deux carnets de chèque (l’un m’est tout récemment arrivé…), également perdus, toujours pour le cautionnement de l’affaire Lesquen. Été à trois heures du matin inspecté la voiture sur la piazetta, par un froid glacial. Tout à fait réveillé, Tweets, mais c’est sans issue. Couché à quatre heures.

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créée le mardi 15 janvier 2019, 11 h 18
modifiée le mercredi 16 janvier 2019, 19 h 22
Mardi 15 janvier 2019.
Saint Rémi, semaine 3 — 15/350. Plieux. Levé à 9 heures et quart, petit déjeuner m’attendant, froid. Beau temps glacial. “La Fabrique de l’histoire”, l’Antiquité grecque “a bougé”. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et “intérieur à Plieux”, tables des petits déjeuners la veille. Humeur sombre, affaire des chèques, pensé à X., qui fait (et lui seul, au fond) que je connais la haine. Lu un peu de Sérotonine en attendant les machines (et au-delà). Grand froid ensoleillé (dans la maison). Agenda. 11:17:14 ///////// Le Jour ni l’Heure, chronologie. Échange téléphonique pénible avec un “président du Cercle légitimiste de France”, M. X. de C., qui m’appelle pour la dixième fois, qui veut toujours passer, que je décourage poliment, mais cette fois il me prend dans un moment d’abattement et je lui dit faiblement ne pas souhaiter le voir, non, de sorte que naturellement ça se termine mal (il faut dire qu’il explique mal son affaire, on  ne comprend pas ce qu’il veut, parler pour parler, on dirait). Journal du jour, rédaction. Le Jour ni l’Heure, vue sur les Pyrénées et le pic du Midi, “La Ligne claire”; mais cette fois sans inscription, photographie du samedi 12 janvier, comme les deux autres, dét. d’un tableau de Maurice Demilly, ville sur une falaise, coll. part., Plieux, et dét. d’un intérieur blanc, en l’hôtel de Caulet-Lavauden. Dernière petite boîte de ma sœur, mousse de sardines, sur deux petits pains au lait grillés ; figues au sirop sur toasts ; floc de Gascogne. Bain. Journal, relecture et mise en ligne. Promenade avec Pierre sur la plateau, jusqu’au bout du goudron. Atelier, commencé un assez grand paysage inspiré de la vue qu’on a de la terrasse de Coulet-Lavauden, sur un morceau de toile ou de carton souple, noir, trouvé je ne sais plus où, le long du chemin. Lecture par Pierre de Sainte-Beuve, Port-Royal, Montaigne, Pascal et M. de Sacy. Communiqué pour le CNRE, n° 66, sur le “grand débat national”. Dîné aux nouvelles, pizza de L’Isle-Bouzon, Margarita “renforcée”, salade verte, petit morceau de galette du collège et poire à la vapeur. Surf télévisuel, vu un peu d’un épisode The Deuce, mais c’est un peu toujours la même chose (scène d’orgie gay, toutefois). Tweets, fichier 2016, retraits, mais bien moins qu’il n’en faudrait. Couché à minuit et demi. 

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créée le mercredi 16 janvier 2019, 19 h 44
modifiée le jeudi 17 janvier 2019, 11 h 01
Mercredi 16 janvier 2019.
Saint Marcel Meyer, semaine 3 — 16/349. Plieux. Levé à six heures et demie, avec Pierre. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et dét. d’un tableau de Michel Sarrasin déjà photographié en 2015, chez les Coulet-Lavauden, mais sans les légender car matinée L’Arrière-Pays très intense, pas mauvaise d’ailleurs. Le Jour ni l’Heure, dét. de l’Autoportrait VI, verticalisé ; Mark Walton III, dans l’atelier ;  Cent une études d’un champ (Avec l’Arc noir), n° 35, dimanche 13 janvier 2019. Bain. Lecture par Pierre d’Henri Martin, années 1664-1665, les procès des concussionnaires, et surtout celui de Fouquet, bien sûr. Promenade avec Pierre sur le plateau, jusqu’au bout du goudron. Atelier, grande toile cartonnée noire, lâche, Paysage au nord, qui vient très bien. Lecture par Pierre de Sainte-Beuve, Port-Royal, pages sur Montaigne, curieusement critiques et calottines. Tél. de Philippe Martel. L’Arrière-Pays. Comptes :    Dernière connexion le 14/01/2019 à 11h27 /// Bonjour M. CAMUS /// Avoirs 4.429,37 € /// Crédits -85.965,91 € /// Solde au 15/01/2019 4.429,37 € /// À venir -108,00 € | Prévisionnel 4.321,37 €  ///  15/01 VIR SEPA RECU /DE PAYPAL EUROPE SARL ET CIE SCA /MOTIF +300,00 € (réabonnements- /// 15/01 PRLV SEPA EDITION ABONNES DU MONDE.FR ECH/150119 I -17,90 € ///  Agenda. 19:42:21 ////////  Le Jour ni l’Heure, Chronologie. Dîner aux nouvelles. Petite terrine aux truffes reçue le jour même de Mme Mazeron. Quenelles de brochet. Poire à la vapeur et figues au sirop. Vu un documentaire sur Margherita Sarfatti, maîtresse et Pygmalion de Mussolini. Journal, rédaction, relecture et mise en ligne. Tweets, éclairci très légèrement l’année 2016. Couché vers deux heures.  

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créée le jeudi 17 janvier 2019, 11 h 16Jeudi 17 janvier 2019. Sainte Roseline, semaine 3 — 17/348. Plieux. Levé peu avant huit heures. Le Jour ni l’Heure, autoportrait dans l’atelier, la veille, et D 953 (La Route de Miradoux), paysage improvisé, très réussi, je trouve, sur matière indéterminée, sorte de toile noire en papier (???), assez solide, ramassée sur la Plaza Mayor, je crois. Céline a retrouvé le deuxième carnet de chèques perdu, qui dépassait à peine du catalogue de la collection “Regards de Provence”, à Marseille. Pierre avait retrouvé récemment le premier, dans une veste. Perdu un temps fou, en revanche, à essayer d’identifier un château du XVIIIe s. (apparemment) en vente près de Chaudes-Aigues (mais c’est peut-être un leurre…), 592.000 €. Comptes : ne peux ouvrir la page,  « une erreur est survenue, veuillez rafraîchir votre page ». Agenda. 11:14:52 ////////

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