Le Jour ni l’Heure
juin 2018

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créée le vendredi 1er juin 2018, 8 h 01
modifiée le samedi 2 juin 2018, 10 h 34
Vendredi 1er juin 2018.
Orléans, hôtel Mercure-Centre, ch. 811. Peu dormi, réveillé une primeère fois vers six heures, insomnie, rendormi une vingtaine de minutes, levé à è heures 20. Ne peux pas mettre l’autoportrait, pas de fil. Agenda. 08:02:53 /////// Journal de la veille, mise en ligne. Mis en ligne également les conclusions de Me Rimokh dans mon procès contre Yann Moix, sans y rien changer, en guise d’entrée du jour du journal. Déjeuner en bas, poulet, jambon, fromage, muesli au coulis de framboise. Bain. Quitte Orléans à 10 heures et demie. Embouteillages sur la fin. Pris Mme Levin près de chez elle dans le XIVe, quelques minutes après midi. Traversé Paris avec un peu de mal sur la fin. Laissé Mme Levin devant le nouveau Tribunal d’instance de Paris, à la porte de Clichy. Cherché une place pour la voiture, avec beaucoup de mal au milieu de terribles embouteillages. En trouve une finalement rue Stéphane Grapelli. Beaucoup de mal à payée stationnement àa la borne, par manque d’expérience, certaines,t, et me fair tremper longuement par une violente averse. Rejoint le Tribunal, retrouve Mmme Levin, et M. Pohon, que d’abord je ne reconnais pas, à ma grande honte. Gérard Boyadjian avec quelques amis. Montons dans les étages vers la XVIIe Chambre, trouvons MMe. Rimokh et Bonichon. XVIIe Chambre, peu de monde, une trentaine de personnes en tout dont une dizaine pour d’autres affaires. Me Rimokh veut me présenter à Me Ennochi, l’avocat de Yann Moix, mais il se dérobe. La Cour, présidée par un homme assez jeune, barbu, un peu roux, pas antipathique, qui pour une raison ou pour une autre se gratte beaucoup le front. Suis assis avec Yannick Pohon et Mme Levin. Rituelle expédition de dix affaires de renvoi. Puis la mienne. Interrogatoire de personnalité, assez long et serré, mené par l’assesseur de gauche. Me Rimokh  semble avoir quelques objections aux questions  et préfèrerais sans doute que je ne parle pas trop. Mme le procureur n’a pas de questions. Me Ennochi veut surtout savoir pourquoi je n’ai pas poursuivi Moix sur la qualification de “raciste”, qu’il m’a adressée. Parle de mon livre, Le mot “race”. Plaidoierie de Me Rimokh, excellente, mais plus courte que ses conclusions. Plaidoirie de Me Bonichon, sur des questions de procédure. Me Romokh conclue. Plaidoierie de Me Ennochi, presque exclusivement technique et procédurale. Nous reproche de n’avoir pas fourni de preuves des propos de Moix, de n’avoir fourni d’enregistrement de l’émission, de citer ces prétendus propos inexactement (il a dit “assez antisémite”, pas “antisémite”). Ses arguments me semblent un peu s’annuler les uns les autres. Intervention de Mme le Procureur, paraît écarter les arguments de Me Enrichi, mais estime que les propos de Moixdevraient être requalifiés de diffamation en injure. Tout se termine vers cinq heures. Donne un bref entretien à un blogueur sympathisant qui trouve que ce que je fais est “merveilleux pour un vieux monsieur”. Parlé à Georges Boyadjian qui me charge pour Pierre, de la part de son épouse, d’une spécialité mexicaine. Regagnons laborieusement la voiture, avec Karim Ouchikh qui nous a rejoints sur le tard. Partons pour Plieux vers 6 heures, Mme Levin, Me Ouchikh, Me Rimokh et moi. Affreux embouteillages avant le périphérique, sur le périphérique, sur l’autoroute jusqu’à la barrière de péage. Orléans. Très beau temps sur la Sologne, beau soir. Dînons à L’Escale, comme moi seul la veille, un peu trop et trop longuement, mais très gaiement. Terrine de poisson, émincé de volaille, nougat glacé (moi). Vin de Valençay. Karim Ouchikh conduit, suis à l’arrière avec Me Rimokh, somnolons vaguement (et inégalement). Limoges. Brive. Étape à deux heures du matin à l’aire houellebecquiennement “ janséniste” de Pech Montal. Brive. Quttopns l’atoroire à Cahors-Sud. Reprend le volant pour les petites routes de la fin. Pern. Sainte-Alauzie. Lauzerte. Valence-d’Agen. À Plieux vers quatre heures et demie du matin.  Mme Levin et Karim Ouchikh aux Claoues. Me Rimokh dans la tour. Philippe Martel arrivé beaucoup plus tôt est sur un lit de fortune dans la salle des Pierres. Couché vers cinq heures, mais beaucoup de mal à trouver le sommeil. 

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créée le samedi 2 juin 2018, 10 h 42
modifiée le dimanche 3 juin 2018, 14 h 01
Samedi 2 juin 2018.
Plieux. Levé à huit heures. Déjeune seul en haut, grâce à Pierre. Tentatives désespérés et maladroites pour mettre à jour cet agenda. Imprimé les contributions de Vaclav Klaus, Éric Zemmour, Robert Castellani. Bain. Anne-Marie Waters s’est évanouie dans la nature, il n’y a personne à l’hôtel qu’elle a indiqué, où elle a pourtant bien une réservation. Damien Rieu et sa compagne ont compris que le banquet était ce soir et n’arriverons que vers trois heures. Le général Piquemal et Gérard Pince sont déjà là, très en avance, mais je ne les ai pas vus. 10:41:38 /////// Échanges assez frénétiques avec Anne Marie Waters qui a raté son avion la veille, se trouve à l’aéroport de Toulouse et s’étonne que personne de chez nous ne l’y attende car son chef de cabinet m’a envoyé un message pour me prévenir — mais je n’ai pas reçu le moindre message ou bien, nom inconnue, il est allé dans le spam. Rencontre ici néanmoins, verre, champagne, tout en devant continuer les échanges pour récupérer Mme Waters. Général Piquemal, général Martinez, M. Hardy, Christian Vanneste, Me Hourdin, Karim Ouchikh, Philippe Martel, Yohann Rimokh, Christian Combaz, charmant couple hongrois, le président du Collegium Matthias Corvin, M. Zoltan Szalai, et sa femme, Mme Ashley Sanborn représentant Janice Atkinson, Marco Santi et son ami M. Piette, Gérard Pince, Mme Levin, Mme Lloan, Damien Rieu et son amie Aglaé, finalement arrivés pas si tard, Alain Wagner, Me Patrice Charles et un groupe de tarn-et-garonnais, Alain de Peretti, M. Emmanuel Crenne, Richard Roudier, M. Darqué, M. Alain Barnier de “Sauvons notre pays”, Frank Buhler (qui était allé chercher Mme Waters à son hôtel en vain), Pierre, etc, en tout un petite quarantaine de personnes. Tout a très mal commencé avec l’affaire Waters (et ma fatigue — couché à cinq heures du matin…) mais finalement tout s’arrange (Anne Marie Waters viendra en taxi de l’aéroport Toulouse, on perdrait trop de temps en l’envoyant chercher). Photographie de groupe dans la cour. Passons à table vers une heure, “banquet” en bas dans la première salle des gardes, suis entre Mme Szalai (Agnes Veszelszki) et Mme Sanborn, elles-mêmes flanquées des généraux Piquemal et Martinez puis de Damien Rieu et de Marco Santi (légères difficultés avec MM. Santi et Piette qui trouvaient qu’ils n’étaient pas assez bien placés). Courte allocution d’accueil de ma part, alcool apéritif du Petit Feuillant, repas de M. Corbière de l’auberge de Gramont et de ses assistants : assiette des trois foies gras (mais ma voisine de droite n’aime pas les foies), “trou gascon” au melon, magret de canard et assortiments de légumes et de petits soufflets, assiettes de fromages, assortiments de desserts. Arrivée très tardive, donc, de Mrs Waters, qu’on place en face de moi. Repas express pour elle, mais elle est végétarienne. Retard général, à la relative désapprobation du général Piquemal, justement. Remontons tous dans la bibliothèque vers trois heures et demie. Karim Ouchikh ouvre les débats. Mme Ashborn lit le message (en anglais) du président Vaclav Klaus, que je traduis. Message de Mme Atkinson, député européen, lu par Mme Sanborn son attachée parlementaire, et traduit par moi. Je lis un message d’Éric Zemmour. Message du préfet Castellani. Allocution de Mme Waters, très éloquente, que je traduis. Allocution de M. Zoltan Szalai, président du Collegium Matthias Corvin, représentant la Hongrie et très applaudi (il parle en anglais et je le traduis). Allocution de Damien Rieu, très applaudi également. Allocution du général Piquemal. Allocution du général Martinez. Allocution de Marco Santi. Allocution de Christian Vanneste. Allocution de Gérard Pince. Allocution d’Alain de Peretti, président de “Vigilance Halal”, Allocution de Richard Roudier, président de la Ligue du Midi. Allocution d’Alain Wagner. Allocution de Frank Buhler. Allocution d’Alain Barnier. ////////// Prises de parole de leur place de MM. Emmanuel Crenne, Christian Combaz, Marcel Meyer. Lecture de mon propre discours, “Les Deux Récits”. Quelques-unes des personnes présentes se retirent, d’autres s’attardent pour bavarder, champagne de nouveau, foie gras, collation vespérale. Mrs Waters est raccompagnée à Toulouse par M. Darqué et Richard Roudier. Me Rimokh gagne Bordeaux avec M. Guillaume Sanjorge, de TVLibertés. Je raccompagne au portillon le général Piquemal, assez longue conversation avec lui. Ne reste que Philippe Martel, qui couche ici. Fromage (lui) dans la cuisine avec Pierre et lui. L’Arrière-Pays. Vu une partie (c’est très long) de mon entretien avec Daniel Conversano. Couché vers deux heures. 

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créée le dimanche 3 juin 2018, 14 h 27
modifiée le mardi 5 juin 2018, 10 h 58
Dimanche 3 juin 2018.
Fête du Saint Sacrement, sem. 22 — 155/210. Plieux. Assez bien dormi, mais réveillé à 8 heures par le chien de Mme Le Coz, mis à aboyer dans son jardin. Pierre me monte un petit déjeuner. Le Jour ni l’Heure, autoportraits de l’avant-avant-veille, de l’avant-veille et de la veille, Pour une Europe III, et détail du banquet de la veille avec Anne Marie Waters, tout juste arrivée, Hugues Hourdin, Damien Rieu, Yohann Rimokh, les généraux Piquemal et Martinez, Mme Salai-Veszelszki, je et Mme Ashley Sanborn. Passé la matinée à essayer de rattraper les différents retards de la “routine”, en particulier cet agenda. Tél. de Marco Santi, qui propose de rapatrier ici Me Hourdin. L’Arrière-Pays, publications diverses. Pas de nouvelle de Me Hourdin, qu’il était question que je ramène à Paris. Philippe Martel a passé la nuit ici, le retrouve à midi dans la cour ou le jardin de l’Est avec Karim Ouchikh et Danielle Levin qui ont couché, eux, aux Claoues chez M. et Mme Loichot et ne tarissent pas d’éloges à ce sujet, en particulier à propos du petit déjeuner. Collation à cinq, un peu précipitée car Mme Levin et Karim Ouchikh, qui doivent prendre un train, mais très abondante car la maison déborde de tout après les festivités de la veille. Champagne (Mumm), saumon, foie gras, canapé divers, magret, salade verte, gâteaux que Pierre est allé chercher le matin (ainsi que du pain). Il accompagne Danielle Levin et Karim Ouchikh à la gare d’Agen. Agenda, suite. 14:27:00 //////////// Le  Jour ni l’Heure, Chronologie, sommairement. L’Arrière-Pays, suite. Bain. Quitté Plieux vers cinq heures, dû revenir en arrière car rappelé par Pierre qui pense que j’ai oublié un pantalon mais non, avais oublié toutefois les codes de Radio Courtoisie. Valence-d’Agen. Lauzerte. Sainte-Alausie. Pern. Autoroute à Cahors-Sud. Entendu  Parsifal en direct de l’Opéra-Bastille, presque tout le  long.  Aire des Causses du Lot, thé à la menthe, téléphoné à Pierre. Brive. Limoges. Châteauroux. Mangé un roulé au poulet et cheddar à l’aire de S. [oublié], en Sologne. Retéléphonage à Pierre. Orléans. À Paris peu après minuit. Dépose mes bagages à l’hôtel puis vais mettre la voiture au parc de stationnement. Foule énorme pour une fête en blanc sur l’esplanade des Invalides et dans tout le quartier.  Ch. 60.  Journal. Couché après deux heures.  

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créée le mardi 5 juin 2018, 11 h 34
modifiée le mardi 5 juin 2018, 22 h 13
Lundi 4 juin 2018.
Paris, à l’hôtel, ch. 67. Peu dormi, levé à sept heures, Le Jour ni l’Heure. Petit-déjeuner en bas, décidément bien dégénéré, plus de saumon, plus de poulet, petites assiettes, couverts nains de maison de poupée. Bon jambon blanc, fromage, muesli avec du yaourt, un macaron. Bain. Sorti à neuf heures et demie, tombé devant l’hôtel sur Boris Cyrulnik ou bien Thierry Wolton, je les confonds, puis croisé rue de Lille, devant l’ex-Institut néerlandais le beau Julien Odoul, reconnu à ses jolis pectoraux, bien mis en valeur par le sac d’épaules. Nous serrons la main rapidement mais très cordialement, très pressés l’un et l’autre (lui se dirige vers l’Assemblée nationale). Métro Assemblée nationale, changé à Concorde, rechangé à Franklin-Roosevelt, sorti à Michel-Ange-Molitor.  Arrivé à Radio-Courtoisie à dix heures et demie comme convenu, en même temps que Rémi Soulié. Émission en direct avec lui, de onze heures moins le quart à midi moins le quart, à propos du “remplacisme global”. Marché ensuite jusqu’à Michel-Ange-Auteuil, courses au Monoprix, savons à barbe, brosse à dents, anti-plax, salade poulet. Remétro. Gentil jeune noir me propose sa place mais je ne comprends pas, fâcheux malentendu. Sorti à Lamarck-Caulaincourt (?). Magasin Homme du Printemps, mais il a beaucoup changé, il n’y a plus que des “marques“. Remplacé mon bracelet de montre (50 € !), acheté deux chemises, des chaussettes, des caleçons. Rentré à l’hôtel vers deux heures et demie. Pierre déjeune avec Jeanne de Loynes aux Perles d’Asie, à Fleurance. Tél. en vain à l’hôtel de Loynes. Dormi de trois à quatre. L’Arrière-Pays. Ressorti à six heures, manifestation du CNRE à six heures et demie en faveur de Tommy Robinson devant la statue de Churchill à l’angle du Petit Palais.   Foule modeste au regard des intentions affichées sur les réseaux sociaux mais à peu près honorable, j’ai connu bien pire, entre cent et deux cents personnes assez joliment réparties entre les pelouses et les arbres du jardin. Allocution de Jean-Yves Le Gallou, allocution d‘un M. Tarek Something dont le nom se dérobe à moi (de la Droite libre de Christian Vanneste), allocution de Karim Ouchikh, puis la mienne, sans note ni incident ni éclat particuliers. Parole donnée ensuite à des personnes de l’assistance, un homme scandinave (,) qui parle très bien, diverses dames et deux jeunes femmes d’un blog féministe nationaliste, très bien ////////// Nombreuses et très cordiales conversations d’après la manie, dont une avec un très beau garçon, barbu de type “identitaire”. Parlé à Georges Boyadjian et à sa très sympathique épouse. Échangé quelques mots avec Mme Levin. Parlé à M. Pohon. Rentré à l’hôtel, sur l’insistance de Karim Ouchikh, en compagnie de deux gardes du corps, celui qui me tutoie obstinément depuis des mois et un autre, un véritable colosse, qui ressemble de tête à François Ier et de corps à une montagne, bien poli, lui, mais hélas gâché par une profusion de tatouages. Sur instructions d’Ouchikh, ils refusent de me quitter avant la porte de l’hôtel. Soirée dans la chambre, ensuite, mangé la salade de poulet achetée à midi au Monoprix de Michel-Ange-Molitor, vu pas mal de Nicolas Le Floch, beaucoup plus soigné que je ne l’imaginais (joli château, Cormatin ?, agréablement dépouillé de tout ce qui est postérieur au règne de Louis XVI). Parlé à Pierre. L’Arrière-Pays, échos de la manifestation de l’après-midi. Écrit à M. Bourgeau (corr. autom. : “Bourreau”).  Écrit à M. de Metz. Autoportrait. Journal. Couché à deux heures et demie.  

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créée le mardi 5 juin 2018, 23 h 19
modifiée le mercredi 6 juin 2018, 17 h 47
Mardi 5 juin 2018.
Paris, hôtel Bourgogne & Montana, ch. 67. Réveillé très tôt, comme la veille, levé à sept heures. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et scène de banquet à Plieux, Rieu, Piquemal, Martinez, Santi, Waters. Déjeuné en bas, jambon blanc, brie, salade de pamplemousses roses avec du muesli. L’Arrière-Pays. Communiqué n° 30 sur les propos hallucinants de Mme Nyssen, ministre de la Culture. Bain. Sorti à  midi et demi. Place de la Concorde, rue de Rivoli, rue des Pyramides, rue Thérèse, 41, rue de Richelieu, bureau de Pierre-Guillaume de Roux. Déjeuné avec lui dans la rue qui mène à la Bibliothèque nationale (Thérèse). Peu parlé de notre affaire, il a peu avancé depuis notre entretien téléphonique il y a plus d’un mois. Parlé surtout de Pound, de sa fille, de Mme Nyssen. Repassé au bureau de Pierre-Guillaume de Roux pour don d’un livre de Marie de Rachewiltz, en fait j’en reçois quatre. Rue Molière, Cour Carrée du Louvre, pont des Arts, impasse de Conti, rue de Seine, rue Dauphine, carrefour de l’Odéon, été pisser à la faculté de Médecine, rue des Écoles, quelques minutes à Compagnie, à quatre heures au Sorbon pour la “conférence de presse”, au premier étage. Épisode assez absurde, cinq “conférenciers”, Ouchikh, Le Gallou, Martel, Mme Pincemin et moi, pour un seul journaliste, M. Édouard Chanot, de Sputnik (chaîne russe), d’ailleurs tout à fait flegmatique. Conversation assez molle. Nous séparons vers six heures. Cent euros à M. Remonté le boulevard Saint-Michel, rue Gay-Lussac. Boutique autrichienne Finn Austria, trouvée sur la Toile, pour une veste. Boutique ressemble plutôt à un dépôt, femme ne paraît pas très bien portante, plus tard son mari, étonnamment négligé — ile ne sont pas désagréables, mais c’est une institution étrange. Veste qui me plaît un peu trop petite (48), une autre est à ma taille mais me plaît moins, je prends finalement la première, qui exigera que je perde deux kilos, dit le tenancier de la boutique (340 €). Dîné dans un restaurant japonais voisin, y suis seul (à sept heures) mais la sonorisation est assez pénible (comme dans la salle des petits déjeuners de l’hôtel Bourgogne & Montana). Sushis, sashimi, brochettes, thé. Toujours ces horribles expositions de photographies sur les grilles du Luxembourg. Rue de Tournon. Beau buste nouveau de Strindberg (1904) à l’abside de Saint-Sulpice (la mère de Pierre-Guillaume de Roux a le buste de Pound par Arno Breker). Rue du Vieux-Colombier. Rue de Grenelle. Jeune homme m’aborde sur ma carrière politique au milieu du boulevard Raspail, mais comme c’est littéralement au milieu j’ai peur de me faire écraser (le garçon du Sorbon m’a appelé par mon nom, à ma grande surprise). Rue de Grenelle. Rue de Bourgogne. Rentré à l’hôtel à huit heures et quart. Autoportrait. Parlé à Pierre. L’Arrière-Pays. Message de M. Bourgeau, d’accord pour les 700.000 €. Message de M. de Metz. Agenda. 23:12:02 ////////////  Le Jour ni l’Heure, Chronologie. Agacé par un lecteur du journal qui se plaint qu’il n’y ait pas eu d’entrée depuis trois jours. Entrée du dimanche, justement. Entrée du lundi, relecture et mise en ligne. Couché vers deux heures. 

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créée le jeudi 7 juin 2018, 9 h 44
modifiée le jeudi 7 juin 2018, 10 h 05
Mercredi 6 juin 2018.
Paris, hôtel Bourgogne & Montana, ch. 67. Assez bien dormi, levé à 8 heures. Déjeuné en bas presque aussitôt, œufs brouillés, jambon blanc, brie de Meaux, pamplemousse dans leur jus et muesli, un macaron. Sorti pour acheter L’Officiel des spectacles, boulevard Saint-Germain. Après l’accord trouvé avec M. Bourgeau, déclenché les grandes manœuvres pour la vente de Plieux. Confectionné un carton publicitaire en français (il y en avait déjà un en anglais), 1.200.000 €. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veille. Écrit à M. Bourgeau. Écrit à M. de Metz. L’Arrière-Pays, très activement. Parlé à mon cousin Pierre, l’agent immobilier. Pris rendez-vous avec l’agent Mercure qu’il me désigne, M. Mercier (viendra le 15). Parlé à Pierre (l’autre, le mien). Tél. à la banque, parlé à la jeune femme qui s’occupe de mon compte, aimable. Lui ai expliqué mon affaire. Première mauvaise nouvelle, elle dit que la banque ne peut avancer que 80 % du prix de vente du bien acheté. Doit me rappeler demain. Échanges avec Ivan Rioufol. Déménagé, passé de la 67 à la 60, ce qui permet de les comparer étroitement (la 67 est plus grande et confortable pour le travail, elle a un bureau ; la 60 a une plus jolie vue, mais les vues perdent beaucoup de leur intérêt à Paris aujourd’hui, travaux partout, affreuses bâches publicitaires, etc). Comptes : Dernière connexion le 31/05/2018 à 11h17 /// Bonjour M. CAMUS /// Avoirs 2.312,20 € /// Crédits -93.429,21 € /// Solde au 05/06/2018 2.312,20 € /// À venir -2.333,38 € | Prévisionnel -21,18 €  /// relevé opérations Compte de chèques N° ****3871 |M. RENAUD CAMUS Solde au 05/06/2018 2.312,20 € À venir -2.333,38 € | Prévisionnel -21,18 € /// PRLV SEPA CREDIPAR ECH/050618 ID EMETTEUR/FR21ZZZ1 -742,05 € 05/06 PRLV SEPA CARDIF ASSURANCE VIE ECH/050618 ID EMETT -111,96 € /// 04/06 PRLV SEPA CANALSAT - GROUPE CANAL PLUS ECH/040618 -76,00 € /// 04/06 PRLV SEPA CANAL PLUS ECH/040618 ID EMETTEUR/FR16ZZ -39,90 € /// 04/06 COMMISSIONS COTISATION ESPRIT LIBRE -22,75 € 04/06 FRAIS DE TENUE DE COMPTE AVEC REMISE -1,25 € /// 31/05 PRLV SEPA URSSAF RHONE ALPES - CNCESU CE ECH/31051 -600,78 € ////31/05 FACTURE CARTE DU 220518 BLURB INC CARTE 4974XXXXXXXX45 -101,06 € (album avec remise) /// 31/05 VIR SEPA RECU /DE DAVID JORDAN /MOTIF VERSEMENT DE SOU +100,00 € (Mécénat) /// 31/05 FACTURE CARTE DU 240518 AMAZON PAYMENTS PARIS2441535/ -54,90 €  (commandes de livres) /// 31/05 FACTURE CARTE DU 200518 LULU CARTE 4974XXXXXXXX4502 US -34,28 € /// 31/05 FACTURE CARTE DU 220518 AMAZON EU SARL PARIS2090401/ C -24,63 € /// 31/05 FACTURE CARTE DU 300418 FACEBK P9RVGE6C CARTE 4974XXXX -20,08 € (publicité page Facebook) /// 31/05 FACTURE CARTE DU 240518 AMAZON PAYMENTS PARIS2441535/ -12,44 € /// 31/05 FACTURE CARTE DU 040518 AMAZON EU SARL PARIS2090401/ C -5,89 € /// 31/05 FACTURE CARTE DU 040518 AMAZON EU SARL PARIS2090401/ C -5,89 € /// 31/05 FACTURE CARTE DU 140518 AMAZON EU SARL PARIS2090401/ C -5,86 € (commandes opuscules d‘essai, tests) ///31/05 FACTURE CARTE DU 140518 AMAZON EU SARL PARIS2090401/ C -5,86 €. Agenda. 18:19:54 //////// Le Jour ni l’Heure, Chronologie. Parlé à Pierre. Bain. Sorti à sept heures et demie. Métro à l’Assemblée nationale, changé à la Madeleine, sorti à Richelieu-Drouot. En avance, tourné dans le quartier. Drouot. Antiquaires. Galeries couvertes. À 8h et 1/4 au restaurant I Golosi (le même où déjeuné deux fois avec Zemmour) (et une fois avec lui, Pierre, Martel et Finkielkraut), retrouvé Ivan Rioufol. Dînons très agréablement (de mon côté) avec sa nièce, Marie, je crois, qui travaille à Sud Radio. Tartare de truite saumonée et pommes de terre, excellents sardines sur canapé et tomates napolitaines, fromage, vin rouge léger italien dont je bois trop. Bonhomme de la clientèle me fait en descendant vers les toilettes un bras d’honneur, toutefois — un autre me regarde d’un air très hostile (j’imagine qu’ils sont ensemble…). Métro à Richelieu-Drouot, autre ligne, sorti à Invalides. À l’hôtel vers 11 heures. L’Arrière-Pays. Autoportrait. Journal. Couché vers une heure et demie.

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créée le jeudi 7 juin 2018, 10 h 23
modifiée le vendredi 8 juin 2018, 13 h 33
Jeudi 7 juin 2018.
Paris, hôtel Bourgogne & Montana, ch. 60. Peu et mal dormi, réveillé à 6 heures, levé à 6 heures et demie, complètement épuisé. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et première salle des Gardes à Plieux le jour de la  “Conférence”, avec Damien Rieu et son amie Aglaé (je crois). Déjeuné en bas à huit heures et demie, deux œufs au plat, bon jambon blanc, un morceau de jambon de campagne, muesli dans du jus de salade de fruits et trois morceaux d’ananas, fruits secs, un macaron. Le Jour ni l’Heure, L’Arrière-Pays, agenda. Comptes : Dernière connexion le 06/06/2018 à 18h07 /// Bonjour M. CAMUS /// Avoirs 2.212,20 € /// Crédits -93.429,21 € /// Solde au 06/06/2018 2.212,20 € /// À venir -2.233,38 € | Prévisionnel -21,18 € /// 06/06 RETRAIT DAB 05/06/18 18H03 00907359 SOCIETE GENERALE -100,00 € (pour Ph. M., cf. son train de retour). Agenda. 10:22:21. Tél. de Richard Roudier. 10:32:09 ////////  Le Jour ni l’Heure, Chronologie. L’Arrière-Pays. Tél. divers. Journal de l’avant-veille, relecture et mise en ligne. Bain. Sortie vers quatre heures. Été à pied au musée Maillol et y visité l’exposition Foujita, d’abord un peu décourageante puis après tout pas si mal — manque la peinture de guerre, peut-être la plus intéressante. Au retour, dans une petite galerie de la rue de Bourgogne, paysages que j’aime beaucoup de Julia Russell, peintre anglaise de l’Hérault, vraiment donnés (après un long détour burko-marcheschien, mes goûts picturaux sont retournés à ce qu’ils étaient quand j’avais quinze ans). Repassé à la chambre, qui n’a pas été faite, je suis sorti trop tard. Tentatives de mises à jour diverses. Écrit à M. Bourgeau. Dîné assez difficile organisé à L’Empire par Philippe Martel avec le très brillant “Ulysse“ des réseaux sociaux, beau garçon très poli et gentil, et les deux jeunes femmes à blog natio-féministe intervenues avec talent, lundi, à la manifestation pour Tommy Robinson — mais il fait une chaleur torride, il y a un monde fou, on s’entend mal, tout le monde sort longuement entre les plats pour fumer ce qui retarde d’autant le service, les codes générationnels sont vraiment par trop différents et le tout s’achève par une de ces scènes de partage de l’addition qui sont toujours pénibles et ridicules (se souvenir de les éviter absolument — mais je n’avais pas les moyens d’inviter tout le monde, si peu cher que soit l’endroit, et puis je n’étais pas l’organisateur du dîner…). Enchanté d‘avoir rencontré Ulysse, toutefois. Philippe Martel me raccompagne jusqu’en bas de l’hôtel. L’Arrière-Pays. Journal de la veille. Journal. Couché vers deux heures.   

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créée le vendredi 8 juin 2018, 14 h 03
modifiée le samedi 9 juin 2018, 11 h 51
Vendredi 8 juin 2018.
Paris, hôtel Bourgogne & Montana, ch. 60. Pas trop mal dormi, levé à sept heures et demie. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et Foujita dans son atelier en 1922, joli dessin de Toshio Bando, vu la veille au musée Maillol, exp. Foujita. Déjeuné en bas, œufs brouillés, bon jambon blanc, muesli avec du yaourt aux noisettes. Américains pénibles qui se parlent interminablement d’une table à l’autre, ce qui me met hors de moi. L‘ascenseur ne marche pas, dois remonter à pied six étages. L’Arrière-Pays (Twitter 20.000). Correspondances diverses. Le pauvre Pierre a de graves difficultés de train. Comptes : Dernière connexion le 07/06/2018 à 10h17 /// Bonjour M. CAMUS /// Avoirs 2.183,46 € /// Crédits -93.429,21 € /// Solde au 07/06/2018 2.183,46 € /// À venir -1.016,13 € | Prévisionnel 1.167,33 € /// 07/06 VIR SEPA RECU /DE APPLE INC /MOTIF CCI : 0110541208,PU +17,09 € /// 07/06 INTERETS DEBITEURS POUR LA PERIODE DU 01.03 AU 31 -45,83 € /// Agenda. 14:12:53 /////////   Le Jour ni l’Heure, Chronologie. Bain. Sorti vers trois heures. Métro à Invalides, changé à Miromesnil, sorti à Iéna. Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, en grands travaux, entrée et sortie par le bas, face à la Seine. Exposition Zao Wou-Ki, pas enthousiasmante, quelque chose d’un peu “vulgaire”, toujours, d‘un peu “science-fiction” (couverture de livre de). Le tableau le plus à mon gré est le moins Zao, c‘est le bel Hommage à Henri Matisse ; mais on est loin de la force et de la virilité grave des grands Américains de l‘expressionnisme abstrait. Collection du musée, après, toujours très bien et familières. Tourné un petit film, Stein. Été voir la nouvelle cathédrale russe, très décevante, pour le coup vulgaire au possible, tout est en toc, même les chapiteaux de l’iconostase sont des photographies ! Horrible quincaillerie de concierge et de samovar, ferraille dorée. Ce n‘est pas ça qui va me réconcilier avec Poutine — on est en plein dans dans le faussel et le remplacisme global. Malgré la fatigue et la grande chaleur, été revoir la rue Amélie de ma période “Denoël”, 1971-1976 (?), tourné également un petit film, Amélie. Rentré à l’hôtel, arrangements avec Jean-Philippe Boursier pour un dîner, léger affolement parce qu’il est question d’un restaurant japonais assez cher, Pertinence, et que je veux inviter B. mais que je viens d’essuyer une sévère engueulade de P. sur mes dépenses (qui finissent toujours par retomber sur lui). En fait B. voulait m’inviter, ce dont il ne saurait être question (je lui dois énormément). Travaillé un peu dans la chambre, relecture et mise en ligne de l’entrée de l’avant-veille (un lecteur s’est plaint du retard, M. Pohon et moi l’avons remboursé). Re-bain (fatigue, grande chaleur). Parlé à P., donc, qui n’a pas de train. Retrouvé Jean-Philippe Boursier en bas à 8 heures et demie. Allons voir certaine brasserie Thoumieux de l’autre côté de l’esplanade des Invalides mais elle semble très restaurant et peu brasserie, hésitons devant un chinois mais en sommes véhémentement dissuadés par un passant qui nous dit en avoir été malade, retraversons l’esplanade à la recherche d’un modeste  japonais que je croyais avoir repéré rue de Bourgogne, le trouvons et en serons très satisfaits : tranquille, presque personne, silencieux, patron aimable, très bons raviolis à la vapeur, daurade également à la vapeur (moi), lychees, thé. Très agréable, une découverte, et B. est vraiment, lui aussi, de très agréable compagnie. Parlons de Bonnabaud et aussi de Jean-Louis Murat, pour lequel il a la plus grande admiration. Indignés tous les deux, à la sortie, par les gens agglutinés debout à la terrasse d‘un pub irlandais, toujours rue de Bourgogne, et qui font un vacarme à rendre totalement inhabitables deux cents mètres d’immeubles des deux côtés (comment peut-on tolérer cela ?). Bavardons encore un moment sur la place de l’Assemblée nationale, des amours de B. avec une femme de gauche, ce qui le trouble beaucoup. L’encourage à passer là-dessus. Parlé encore à P. à mon retour dans la chambre : il a un billet pour le lendemain. Les étudiants du club étudiant de l’angle de la place de l’Assemblée nationale font eux aussi beaucoup de bruit jusqu’à une heure avancée. Suite des tentatives, assez vaines, pour rattraper tous les retards. Collaboré très marginalement à l’élaboration d’une affiche du C.N.R.E en faveur de Tommy Robinson. Journal de la veille. Journal. Couché à deux heures.   

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créée le samedi 9 juin 2018, 12 h 05
modifiée le dimanche 10 juin 2018, 22 h 52
Samedi 9 juin 2018.
Paris, hôtel Bourgogne & Montana, ch. 60. Bien et beaucoup dormi. Levé à 9 heures moins le quart. Déjeuné aussitôt en bas, groupe de touristes américains assez pénibles déjà passé. Deux œufs sur le plat, jambon blanc, une tranche de jambon de campagne, brie. Muesli dans du jus de salade de fruits (sans salade de fruits), fruits secs, un macaron. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit, puis perdu beaucoup de temps à tâcher de “traiter“ un des “films” tournés la veille, Stein, mais ce vieux portable très fatigué et peinifiant n’y suffit décidément pas. Rabattu sur Zao Wou-Ki, Traversée des apparences, 1956. Comptes :  Dernière connexion le 08/06/2018 à 13h58 /// Bonjour M. CAMUS /// Avoirs 3.370,23 € /// Crédits -93.429,21 € /// Solde au 08/06/2018 3.370,23 € /// À venir -2.245,90 € | Prévisionnel 1.124,33 € /// 08/06 VIR SEPA RECU /DE CAISSE D ASSURANCE RETRAITE ET DE LA +1.186,77 €  /// Arrivée de Pierre, un peu plus tôt que prévu. Agenda.12:04:23 /////////  Le Jour ni l’Heure, Chronologie. Journal de la veille, relecture et mise en ligne. Bain. Sorti avec Pierre vers trois heures. Été avec lui, à pied, au Grand Palais, vu l’exposition Kupka. Catalogue. Au retour, été revoir avec lui l’exposition John Myers et Julia Russell à la galerie Peinture fraîche. Il est comme moi très enthousiaste de Julia Russell. Acheté un paysage hivernal et très sombre, 400 €. Repassés à l’hôtel. L’Arrière-Pays. Écrit à M. Szalai, à M. Bourgeau, au général Martinez. Ressortis vers 8 heures, métro Assemblée nationale, changé à Concorde, Louvre-Rivoli. Chez Marcheschi à 8 heures et demie. Superbe “pétré” accroché à droite en entrant, dans l’antichambre. Été dîner, après quelques hésitations, au restaurant La Maison du Tartare, place des Trois-Écus, bien, aéré et tranquille. Tartare de saumon, verrine au citron et seconde offerte, sur compliments. Verre de vin blanc, verre de vin rouge. Au dessert, rejoints par François Mathieu du Bertrand, qui passait par là. Rentré à pied avec Pierre, par la rue de Rivoli et la Concorde. L’Arrière-Pays. Journal. Couché vers deux heures. 

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créée le lundi 11 juin 2018, 0 h 13
modifiée le lundi 11 juin 2018, 8 h 26
Dimanche 10 juin 2018.
Paris, hôtel Bourgogne et Montana, ch. 60. Assez mal dormi, longue insomnie centrale, après réveil vers trois heures par deux arabes, sur la place, qui se disputent avec un noir (puis finissent par partir en voiture avec lui). Rendormi de six à huit, réveil triomphant, *. Petit déjeuner en bas avec Pierre, un œuf sur le plat, jambon blanc, cantal, roquefort ; muesli au jus de salade de fruit. L’Arrière-Pays. Pierre va chercher la voiture, que nous chargeons de livres commandés via Amazon et arrivés à l{hôtel. Allons au Salon du livre, Fête de Radio Courtoisie, à l’Espace Champerret. Voiture au parc de stationnement. Difficultés à l’entrée avec le libraire chargé de la supervision, qui veut, contrairement à ce que  je croyais être l’accord entre Rémi Soulié et lui, que nous enregistrions tous le livres entrant. Ils sont dans des cartons Amazon lourds et même pas ouverts, ce me semble bien compliqué, j’envisage de repartir, le libraire m’en dissuade et me permet de gagner la table de Rémi Soulié, que je partage avec Françoise Bonardel et lui. Une heure se passe très bien, malgré les inévitables tunneliers indifférents à la file d’attente, ou qui discourent pendant la dédicace, la rendant (pour moi) impossible. Vends des Grands Remplacement et autres comme des petits pains. Jean-Philippe Boursier. Rencontre Dominique Paoli, charmante. Enchanté du déroulement des opérations jusqu‘à nouvel intervention du libraire, qui décidément veut que nous enregistrions nos livres auprès de lui et cessions de les vendre directement, ce que je croyais être précisément, d’après Rémi Soulié, l’arrangement entre Mme Paoli et lui (le libraire), à cause de mon statut particulier d’auteur sans éditeur, autoentrepreneur. Libraire n’en démord pas, il veut  que nous enregistrions tous les volumes. Pierre commence à en dresser la liste mais, agacé par toutes ces complications et le travail que cela lui donne, je propose que, plutôt, nous pliions bagage. Devons donc reporter vers la parc de stationnement toutes les lourdes boîtes de livres — petite catastrophe, car je suis resté toute la semaine à Paris pour ce salon, à grands frais, même si j’en ai profité pour rencontrer “Ulysse”, dîner avec Boursier et Marcheschi, etc. Grosse dépense inutile pour rien, au moins cinq jours d‘hôtel, et je comptais sur ce salon pour me refaire, ce qui en plus était très bien parti. Humeur médiocre. Repassons à l’hôtel pour y prendre mon appareil photographique, j’en profite pour annoncer sur Twitter qu’après tout je ne serai plus à la fête de Radio Courtoisie. Allons voir si le restaurant japonais de la rue de Bourgogne est ouvert le dimanche, il l’est à midi, mais pas le soir. Allons voir l’exposition sur Corot et la figure à Marmottan, bien. Regardons ensuite les Monet du bas, mais là la visite est complètement gâchée par une groupe s’affairant gaiement autour d’une jeune femme en fauteuil roulant, et hurlant inutilement chaque mot. Envisagions d’aller ensuite dans les jardins Kahn, mais, à cause de jolies photographies récentes de Mathieu du Bertrand, sur Flickr,  leur préférons Bagatelle, que Pierre ne connaît pas. Temps peu favorable hélas, lumière pâle et grise. Montons au belvédère. Roseraie. Château. Pièce d’eau. Envie de revoir le restaurant qui est derrière la Grande Cascade et que je pratiquais beaucoup avec Frédéric Mitterrand et d’autres au temps de Sciences-Po. Mais cette Auberge du bonheur paraît assez mal tenue, et un homme auquel je demande à partir de quelle heure on peut dîner n’est vraiment pas aimable. Explorons la Cascade, très sale, très délabrée, eau croupie, mauvaises odeurs. Tour de l’étang, à l’arrière. Voulions aller dîner dans le parc de Saint-Cloud mais le ciel est trop menaçant. De Suresnes,  rentrons vers Paris par les bords de Seine. À Suresnes encore, restaurant japonais assez sinistre, médiocrement propre et à la nourriture insipide, Bishoku. Sushimi de saumon, de thon, beignets de poulet. Toutes ces rives de la Seine totalement dévastées et affreuses, sales, désordonnées et mal tenues. De retour à l’hôtel vers huit heures et demie. L’Arrière-Pays. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veille et Kupka, Le Musicien Follot, 1910-1911, MOMA, exp. Kupka, hier. Agenda, non sans lutter contre le sommeil et la fatigue, mais aussi contre les beugleurs de rue (à l’instant, deux couples de noirs qui se parlent interminablement à quarante mètres de distance, place de l’Assemblée nationale). Agenda. 00:10:24 /////////// Couché vers minuit et demie. 

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créée le lundi 11 juin 2018, 8 h 32
modifiée le mardi 12 juin 2018, 11 h 18
Lundi 11 juin 2018.
Paris, hôtel Bourgogne et Montana, ch. 60. Bien et beaucoup dormi, réveillé par des portes qui claquent à l’étage à 8 heures moins le quart. Agenda, très peu, donc. Décidé de ne pas transférer sur ce très mauvais ordinateur les photographies de la veille et donc l’autoportrait, tant pis, ça attendra Plieux. Temps gris et pluvieux, mauvais pour les projets de Bonnabaud. Jamais vu un printemps aussi pourri, beaux jours s’y comptent sur les doigts des deux mains. 08:32:04 ///////// Déjeuné en bas avec Pierre, jambon blanc, une tranche de jambon de pays, brie, roquefort, muesli dans du jus de salade de fruit avec un yaourt aux fruits rouges, fruits secs, un macaron. Renaud Muselier, accompagné de toute son équipe, parle sur son portable à notre arrivée mais s’éloigne pour finir la conversation, soit que mon regard noir l’ait effrayé, ou que ses échanges politiques (histoires de circonscriptions) soient devenues vraiment trop confidentielles pour des oreilles étrangères. Journal, relecture et mise en ligne de l’entrée de l’avant-veille. 20. 50. Bain. Quittons l’hôtel à midi moins vingt (huit nuits, 2450 €). Porte d’Orléans à midi exactement. Nouvelles. Dormi un peu. Orléans. Vierzon. Bourges. Montluçon. Étape pour pisser et boire du thé à la menthe, exploré un peu la boutique de produits régionaux, à l’aire des Volcans d’Auvergne, environ vingt minutes. Embranchement d’autoroute pour Bordeaux, sortis à Bromont-Lamothe. Temps très changeant, mais avec de belles éclaircies et quelques superbes effets de lumière. Pontgibaud. Remontés la Sioule, rive gauche. À  Bonnabaud à quatre heures et demie. Parc ouvert selon les dispositions prises avec M. B. La végétation est beaucoup plus contrôlée que je ne l’avais imaginé d’après ses dires, il y a beaucoup de fleurs, tout est très joli malgré le temps couvert et bientôt la pluie. Ne pouvons aller dans le bois car tout est absolument trempé. Faisons deux fois le tour du château, terrasse, jardin, enchantés de tout ce que nous voyons. Bruit de la route en bas, évidemment, mais j’imagine qu’on s’y fait et on ne l’entend pas sur le flanc est. Tourne un petit film de deux minutes, Bonnabaud. Suivons le chemin de la rivière jusqu’au pont, en bas, et un peu le chemin de Pontgibaud de  long de la Sioule et des prairies. Force vaches, taureaux. Remontons par la route, jusqu’à la partie haute du village. Échangeons quelques mots sur le temps (nous sommes trempés) avec un homme à l’orée d’une grange, très gentil. À notre retour au portail, le trouvons ouvert, à notre relatif affolement, car nous l’avions bien refermé. C’est la voisine, Mme V., prévenue de notre visite et voyant la voiture, qui a sans doute cru que nous voulions entrer avec elle, mais non. Courte conversation avec Mme V., extrêmement aimable et sympathique. Faisons un nouveau tour du parc et du jardin, plus rapide, de nouveau sous la pluie. Laissons le portail presque ouvert comme nous y a encouragé la voisine, qui a dit qu’elle s’en occuperait. Quittons les lieux vers six heures et demie. Suivons ce qui paraît être une route directe pour Mazaye mais se révèle bientôt un très mauvais chemin (mais très beau). Arrivons à Mazaye-Basse, où nous envisagions vaguement de dîner à l’auberge mais elle n’ouvre qu’à sept heures et demie, il est sept heures, Pierre doit se lever tôt, nous jugeons plus raisonnable de rentrer. À peine sommes nous à La Miouze, temps magnifique, superbe soir de printemps. Tenté par un retour à Bonnabaud dans ces conditions changées, mais crains d’effrayer Mme V., et de lasser mon opinion publique. Sublime grand soir lavé sur la banne d’Ordanche. Saloperies d’éoliennes du côté de Briffons, gâchent totalement le paysage, évidemment — un crime. Brive. Quitté l’autoroute à Cahors-Nord, pour une fois, car Pierre a laissé sa voiture à Agen. Sauzet. Tournon-d’Agenais. Les Tricheries, à deux pas de Cauzac, où m’avait invité à déjeuner la semaine avant-dernière Jean-Louis Germain, avec “Mme Kounellis” (qui ne l’est pas, mais j’oublie son nom) (mais c’était le jour du banquet). Agen , où nous ne voyons littéralement que des femmes voilées, l’une des pieds à la tête, et des hommes en djellabah, dont l’un très aimable, d’ailleurs, qui commente l’autoportrait (devant “All that Jazz”, apparemment investi par une soirée de Ramadan (?)). Récupérons la voiture de Pierre, sommes à Plieux peu avant minuit. Dîner, omelette aux champignons, poires à la vapeur et framboises, biscuits-croûtons (sucrés). Regardé une bonne partie des Bonnes Femmes, de Chabrol, qui m’a semblé meilleur que la dernière fois (j’avais détesté la longue séquence de “séduction” de Bernadette Laffont). Couché à deux heures. 

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créée le mardi 12 juin 2018, 11 h 24
modifiée le mercredi 13 juin 2018, 10 h 28
Mardi 12 juin 2018.
Saint Guy, sem. 22 — 163/202. Plieux. Réveillé à six heures et demie par Pierre, ne peux me rendormir. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de l’avant-veille à Marmottan, annonce pour la vente de Plieux (façade nord), autoportrait de la veille, dans Agen, et petit film, Bonnabaud, en cours d’installation sur Youtube. Temps pluvieux. Agenda. 11:23:21 //////// Le Jour ni l’Heure, Chronologie. Parlé à la banquière de Fleurance. Journal de l’avant-veille, suite. Le Jour ni l’Heure, Camille Corot, portrait de sa nièce Claire Sennegon, ex. Corot à Marmottan, dimanche 10 juin 2018 ; chiure de pigeon sur la voiture au Ranelagh, juste après ; deux vues de Bonnabaud, le lendemain. 25.50. Bain. Émissions d’Anne-Charlotte Rémond puis de François-Xavier Szymczak sur Gounod à l’occasion du deuxième centenaire de sa naissance. Tél. de la gendarmerie de Saint-Clar, autre gendarme que l’adjudant Redon, nouvelle convocation pour le lendemain (il y en a un exemplaire écrit dans la boîte à lettres mais, rentrés dans la nuit, nous ne l’avons pas vu). Écrit à Rémi Soulié, à M. Bourgeau, à M. de Metz. Communiqué du CNRE sur l’affaire de l’Aquarius. Mise en ligne de l’entrée du journal de l’avant-veille. Chien de Mme Le Coz insupportable toute l’après-midi, aboiements “sporadiques constants”, au moindre mouvement, à commencer par les nôtres. Promenade avec Pierre sur le plateau, jusqu’à l’embranchement La Rouquette / La Bonnefont. Pierre va chercher une pizza (renforcée) à L’Isle-Bouzon. Dîné aux nouvelles, pizza, salade verte, glace inattendue, biscuits-croutons sucrés. Vu The Darkest Hour, film sur Churchill, DVD offert par Karim Ouchikh. L’Arrière-Pays, retour sur Facebook après un mois de bannissement. Journal de la veille, suite. Journal, mais attaque de sommeil. Couché à une heure et demie. 

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créée le mercredi 13 juin 2018, 10 h 16
modifiée le jeudi 14 juin 2018, 19 h 06
Mercredi 13 juin 2018.
Saint-Antoine de Padoue, sem. 24 — 164-201. Bien dormi, levé à sept heures vingt, Pierre déjà parti. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit, et François-Joseph Bélanger, château de Bagatelle, 1777, dimanche 10 juin 2018. Écouté Robert Paxton à la “Fabrique de l’histoire”, mais interrompu par un excellent coup de téléphone de Richard Roudier, à l’instant. Comptes : Dernière connexion le 09/06/2018 à 12h00 /// Bonjour M. CAMUS Avoirs 2.252,46 € /// Crédits -92.502,97 € /// Solde au 12/06/2018 2.252,46 € /// À venir -5.301,64 € | Prévisionnel -3.049,18 € /// 11/06 ECHEANCE PRET (travaux de la tour) 01038 60311711 -1.117,77 € ////////  Agenda. 10:15:24 ///////  Reprise des aboiements du chien Le Coz. Journal de l’avant-veille. Téléphonages divers. Le Jour ni l’Heure, trois photographies du lundi 11 juin 2018 : la gare de Rosiers-sur-Sioule (qui est tout Rosiers-sur-Sioule) et deux vues du château de Bonnabaud sous la pluie. Écrit à M. B., justement (pour le remercier). Gounod chez Anne-Charlotte Rémond, puis chez Szymczak. 28.50.10. Bain. Dédicace d’un exemplaire d’Éloge du paraître pour un anniversaire. Été avec Pierre à Saint-Clar-de-Lomagne,  il me laisse à la gendarmerie pendant qu’il va à la poste. Le gendarme Cordova, très poli, me remet une convocation en justice devant la tribunal correctionnel d’Auch, une première (parce que les tweets poursuivis ont été envoyés de Plieux) (le premier est : « L’immigration est devenue invasion ».) Voulons marcher sur le plateau à partir de l’endroit où nous descendions de voiture avec les chiens,  sur la petite route de l’Isle-Bouzon, mais c’est trop boueux. Nous dirigeons vers Jean-la-Hougue. Y faisons la connaissance d’un épagneul breton extraordinairement aimable et intelligent, qui marche avec nous jusqu’à la voiture, où il monte sans une seconde d’hésitation, ce qui fait que nous le ramenons chez lui car nous nous inquiétons beaucoup pour lui de la route. Photographie le centre aérien de Saint-Clar, sous un joli ciel. Atelier, essaie d’embellir Europe, décrochée, sans grand succès. Pierre reprend la lecture de Serge Brunet, « De l’Espagnol dedans le ventre », Bordeaux au temps du maréchal de Matignon. Remonte vers six heures et demie. Mise en ligne du journal de l’avant-veille ? (je ne sais plus). Dîné aux nouvelles, raviolis aux cèpes et pesto, carottes, salade verte, poire à la vapeur et myrtilles. Vu un très beau film russe, Léviathan, 2014, d’Andreï Zviaguintsev, histoire d’un homme broyé par les pouvoirs, dans le grand nord russe. Écrit au général Martinez. L’Arrière-Pays. Journal de la veille. Pierre copie la convocation judiciaire.  Couché vers une heure. 

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créée le jeudi 14 juin 2018, 19 h 29
modifiée le vendredi 15 juin 2018, 12 h 05
Jeudi 14 juin 2018.
Saint Élisée, se. 24 — 165/200. Plieux. Levés à huit heures vingt. “Matins de France Culture” sur les migrants et l’Aquarius, avec l’éternelle Witold de Wenden. Tél. de Karim Ouchikh. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et drapeau à la croix de Lorraine flottant ardemment sur la tour de Plieux, la veille. L’Arrière-Pays. Tél. du directeur de l’agence bancaire BNP de Fleurance, au sujet du  “crédit-relais”. Journal de l’avant-veille. Le Jour ni l’Heure, “aéroport” de Saint-Clar-de-Lomagne la veille ; Rue de Paris. Temps de pluie, dét., de Caillebotte, musée Marmottan, le dimanche 10 juin ; et panorama sur la chaîne des Puys, de l’entrée haute du hameau de Bonnabaud, lundi 11 juin 2012. 30. 50. 12. Bain. Force Gounod (pâle seconde symphonie, etc.). L’Arrière-Pays. Efforts désespérés pour rattraper le retard. Mise en ligne de l’entrée de l’avant-veille du journal. Mise en ligne de l’entrée de la veille, en fait la transcription de la convocation au tribunal d’Auch le 24 janvier prochain, saisie la veille au soir par Pierre. Comptes :    Dernière connexion le 13/06/2018 à 10h12 ///  Bonjour M. CAMUS /// Avoirs 2.252,46 € /// Crédits -92.502,97 €  /// Solde au 13/06/2018 2.252,46 € /// À venir -5.361,64 € | Prévisionnel -3.109,18 €  (aucun mouvement) /// Agenda. 19:27:01 ////////////  Le Jour ni l’Heure, Chronologie. Brève promenade avec Pierre jusqu’à Saint-Vidal, temps étonnamment frais, presque froid, très belle lumière d’après la pluie. Dîné aux nouvelles (raté le début). Blinis, pesto, poires à la vapeur, framboises et myrtilles. Documentaire de la chaîne “Toute l’histoire” sur le mystère Rudolf Hess (Hitler était-il au courant ? Hess a-t-il été assassiné ?), puis un peu d’un film curieux mais assez ennuyeux sur les relations épistolaires d’une intellectuelle américaine et d’un bouquiniste anglais (Anthony Hopkins, encore assez jeune). Écrit à un M. Salazar, professeur barthésien à l’université du Cap. Journal, mise en ligne publique de la citation à comparaître à Auch le 24 janvier prochain. Commencé le texte pour Mandiner. Couché à une heure et demie du matin. 

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créée le vendredi 15 juin 2018, 12 h 15
modifiée le samedi 16 juin 2018, 17 h 09
Vendredi 15 juin 2018.
Sainte Germaine, sem. 24 — 166/199. Plieux. Réveillé par Pierre à six heures et demie mais rendormi, pour une fois, levé à 8 heures moins le quart. Assez forte douleur au bas-ventre, probablement liée à la reprise de la gymnastique (c’est à cause d’elle que j’y avais mis fin). Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et assez comique portrait d’un officier peu martial de l’armée cisalpine, 1801, Florence, par Louis Gauffier, musée Marmottan, dimanche 10 juin 2018. L’IN-NOCENT, très activement, toute la matinée. Comptes :    Dernière connexion le 14/06/2018 à 19h24 /// Bonjour M. CAMUS /// Avoirs 2.252,46 € /// Crédits -92.502,97 € /// Solde au 14/06/2018 2.252,46 € /// À venir -5.361,64 € | Prévisionnel -3.109,18 €  /// Agenda. 12:14:10 //////// Le Jour ni l’Heure, Chronologie. Le Jour ni l’Heure, dét., jeune fille soulevant un rideau, de L’Atelier d’Abel de Pujol, d’Adrienne Grandpierre-Deverzy, 1822, musée Marmottan, dimanche 10 juin 2018 ; château de Bagatelle, François-Joseph Bélanger, 1777, façade sur le parc, même date ; taureau dans les champs voisins de la Sioule, sous Bonnabaud, lundi 11 juin 2018. Gounod, Roméo et Juliette. Bain. M. M., “commercial” de l’agenceM., et son épouse, ici vers trois heures et demie. Café avec eux. Longue présentation de l’agence M. “Visite du propriétaire”. Tour extérieur, salles de garde, premier étage, deuxième étage, tour. Grand succès de la salle des Saisons (pas à cause des Saisons). Retour de Pierre, qui peut apporter quelques renseignement techniques demandés (montant de taxe d’habitation, +/- 750 €, capacité de la cuve de gaz (3000 l.), nombre de pleins par an (1 et 1/2), etc. M. et Mme M. s’en vont vers sept heures. Marchons sur le plateau, jusqu’à l’embranchement La Rouquette / La Bonnefont. Dîné aux nouvelles, jardinière de légumes et champignons, thon et fenouil, riz, glace rhum raisin. Vu You Can’t Take it With You (Vous ne l’emporterez pas avec vous), de Capra, 1938, avec James Stewart, excellent, et Lionel Barrymore, qui eût fait un Yeats excellent. Remonte vers 10 heures et demie, affreux retard. Journal de la veille, relecture et mise en ligne. Écrit un article de 7000 signes pour Mandiner, sur Visegrad. Couché à deux heures et demie. 

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créée le samedi 16 juin 2018, 17 h 31
modifiée le dimanche 17 juin 2018, 13 h 03
Samedi 16 juin 2018.
Saint Jean-François Régis, sem. 24 — 167/198. Plieux. Levé à sept heures vingt. Corrigé, modifié, relu et envoyé à M. Szalai l’article pour Mandiner, la revue hongroise, à propos de ma plaisanterie sur la France souscrivant au pacte de Visegrad. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et La Leçon de piano, de Caillebotte, 1881, musée Marmottan, 10 juin 2018. Émission de Finkielkraut sur le football, avec Redeker et un journaliste de L’Équipe. Écrit un discours à lire par un tiers lors d’une manifestation le soir même devant la Consulat général d’Italie à Paris, en soutien à l’Italie. Le Jour ni l’Heure, Camille Pissarro, Clocher de Bazincourt. Soleil couchant, aquarelle sans date, Marmottan ; détail d’un tronc d’arbre vert, blanc et gris, près duquel était garée la voiture le même jour ; merveilleux Corot de la Villa d’Este, 1843, au Louvre, mais prêté à Marmottan pour l’exposition Corot, dimanche 10 juin 2018, comme les précédents. Relu et envoyé à Karim Ouchikh le texte de l’allocution pour la manifestation de soutien à l’Italie, à 18 h 30. Café, pour essayer de combattre le sommeil. Fruits secs. L’Arrière-Pays. Twitter, 20.300. Comptes : Dernière connexion le 15/06/2018 à 12h12 /// Bonjour M. CAMUS /// Avoirs 2.192,46 € /// Crédits -92.502,97 € /// Solde au 15/06/2018 2.192,46 € /// À venir -5.011,64 € | Prévisionnel -2.819,18 €  ///      15/06 PRLV SEPA ORANGE ECH/150618 ID EMETTEUR/FR18ZZZ002 -60,00 € /// Agenda. 17:31:11 /////////  Le Jour ni l’Heure, Chronologie. Journal de la veille. Mis en ligne le discours de moi lu par Karim Ouchikh lors de la manifestation parisienne de soutien à Matteo Salvini. Bain. Dîné aux nouvelles, tarte aux épinards, aux carottes et aux champignons, salade verte,  poire à la vapeur et framboises. Sortis après dîner, promenade agréable et tranquille sur le flanc nord. Mise en ligne de l’entrée de la veille du journal. Messages divers. Arrière-Pays. Mis en ligne et donc en vente de La Grande Déculturation, nouvelle édition maison (non modifiée). Couché vers deux heures.      

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créée le dimanche 17 juin 2018, 13 h 16
modifiée le lundi 18 juin 2018, 11 h 57
Dimanche 17 juin 2018.
Fête des Pères, sem. 24 — 168/197. Plieux. Assez bien dormi, levés à sept heures vingt. L’Arrière-Pays. Déjeuné en bas avec don Pedro. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et portrait de Berthe Morisot étendue par Manet, 1873, musée Marmottan-Monet, dimanche 10 juin 2018. L’Arrière-Pays, matinée très interventionniste (de ma part). Agenda. 13:15:52 //////// Le Jour ni l’Heure, Chronologie. Journal, mis en ligne l’entrée de la veille, mon discours in absentia (lu par Karim Ouchikh) à la manifestation de soutien à l’Italie de Matteo Salvini. Bain. Mme de Loynes ici à trois heures. Partons avec elle pour le Lot-et-Garonne, sur les traces de Matteo Bandello. Brève étape au château de Lassalle, pour voir si ce pourrait faire un abri, pendant les fêtes de Plieux. Laplume. Aubiac — la belle église est malheureusement fermée : en revanche on peut entrer dans le parc du château, grâce à un mariage en grande partie noir. Estillac, église, château (de la marge). Sainte-Colombe-en-Brulhois (toutes les églises du secteur sont défigurées par un horrible panneau didactico-publicitaire, haut en couleur). Mourrens, belle église romane, superbe porche. Peloun, beau manoir. Montesquieu, que je confondais avec Roquefort. Sahuc, où aurait un peu vécu Montesquieu (longue maison basse, près de la Garonne). Château des Arrodets, belle allée. Port-Sainte-Marie, belle mairie et la maison en face, toutes les deux gravement défigurés par les arrachages d’enduits. Terrasse des Capucins. Entrés dans l’église principale. Bazens, donc, où vécut Bandello. Belle plaque en italien. Ruines du château épiscopal, un peu plus importantes que prévu, mais très difficiles à photographier parce que mal protégées, voitures à leur pied, panneau sur la porte, vilaine maison moderne juste à côté (ces problèmes partout). Pécile (de la famille des protecteurs de Bandello, les Pecile ?). Clermont-Dessous, sur ma suggestion : très belle église, surtout à l’intérieur (mais inexplicable maison moderne affreuse, juste en face). Très joli château, bien entretenu, malgré un vilain portail moderne et les affreuses barrières de fer blanc qu’on voit partout. Assez joli village, au bord du riquiqui. Diné très agréablement là, à l’extérieur malgré la fraîcheur, dans une crêperie. Crêpe “régionale” au fois gras, crêpe à la glace rhum raisin, demi pichet de rosé (moi). Repassés à Port-Sainte-Marie (nuit tombée) (force remplaçants). Cherché dans Saint-Laurent, comme à l’aller, les ruines d’une abbaye signalée par le guide mais dont nous ne trouvons pas la moindre trace. Bruch, la tour, une porte de ville. Moncaut, lu gravement le guide Zodiaque “Guyenne romane” devant une église qui n’était pas du tout la bonne (le guide parlait en fait de celle de Fontarède, commune de Moncaut, dans la campagne) ; autoportrait sous le porche, toutefois. Château de Saint-Loup, où un homme un jour m’engueula parce que je photographiais son moche château de la route (nous y fûmes depuis lors reçus pour une fête des rois très politique). Montagnac-sur-Auvignon. Laplume, colossal château-d’eau. Marmont-Pachas. Astaffort. Sainte-Mère. À Plieux vers minuit. L’Arrière-Pays.  Journal. Couché vers deux heures et demie. 

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créée le lundi 18 juin 2018, 12 h 15
modifiée le mardi 19 juin 2018, 9 h 44
Lundi 18 juin 2018.
Saint Léonce, sem. 25 — 169/196. Plieux. Peu dormi, levé à 7 heures. Temps gris, comme tous les jours de ce printemps pourri. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veille, contre la galerie latérale de l’église paroissiale de Moncaut, et église de Clermont-Dessous, porche XVIIIe, dans la belle lumière du soir, hier. L’Arrière-Pays, beaucoup, mais ce n’est complètement du temps perdu si un jour les tweets sont recueillis. Tél. de M. Darqué. Reçu le roman policier allemand qui utilise une de mes photographies en guise de couverture (bien laide) : Der Kommissar und das Rätsel von Biscarosse, de Maria Dris (atb). Agenda. 12:13:56 ///////// Le Jour ni l’Heure, Chronologie. Le Jour ni l’Heure, trois photographies du dimanche 17 juin 2018 : manoir de Peloun, commune de Sérignac-sur-Garonne ; plaque à la mémoire de Matteo Bandello, à Bazens ; château de Bazens, où vécut et mourut Matteo Bandello. Bain. Journal de la veille, suite de la rédaction, relecture, mise en ligne. Retour de Pierre, promenade avec lui sur le plateaux, au pas de charge,  jusqu’au rang des chênes. Atelier, tenté d’enjoliver Europe. Dîné aux nouvelles, raviolis aux cèpes, pesto, carottes, courgettes ; poire à la vapeur et framboises. Vu un peu d’un film de Losey, King and Country, mais remonté assez vite. Écrit à Christian Vanneste (cf. son dîner avec l’ambassadeur de Hongrie). Écrit au président Vaclav Klaus. Écrit assez longuement au général Piquemal. Copié la quatrième de couverture de Décivilisation, pour l’édition en ligne et une révision de la nouvelle édition sur papier. Journal. Couché à deux heures. 

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créée le mardi 19 juin 2018, 9 h 48
modifiée le mercredi 20 juin 2018, 11 h 47
Mardi 19 juin 2018.
Saint Romuald, sem. 25 — 170/195. Plieux. Levé avec Pierre à six heures et demie. Assez beau temps, pour une fois. L’Arrière-Pays.  Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et église Saint-Jean-Baptiste d’Estillac, dimanche 17 juin 2018. Agenda. 09:47:58 /////// Le Jour ni l’Heure, Chronologie. Journal de la veille, relecture et mise en ligne. Repris You Will Not Replace Us ! (20.000 signes). Le Jour ni l’Heure, trois photographies du dimanche 17 juin 2018, église Saint-Martin de Mourrens, château et église de Clermont-Dessous. Bain. Szymczak sur Les Maîtres-Chanteurs de Nuremberg. Communiqué du CNRE. Promenade avec Pierre dans la vallée, constaté les effets des terribles orages survenus en notre absence. Paysage fortement modifié également, mais pas mal, par les coupes sombres à la chartreuse. Atelier, suites des tentative pour embellir Europe. Dîné aux nouvelles, pizza quise à L’Isle-Bouzon, salade verte aux avocats, poire à la vapeur et framboises. Vu Quelques messieurs trop tranquilles, de Georges Lautner, 1972 (village et château en Périgord). Écrit à M. Pohon. You Will Not Replace Us !, 22.000 signes. Journal. Couché à I heure.

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créée le mercredi 20 juin 2018, 12 h 06
modifiée le jeudi 21 juin 2018, 9 h 15
Mercredi 20 juin 2018.
Saint Silvère, sem. 25 — 171/194. Plieux. Réveillé à six heures et demie par Pierre, pas pu me rendormir. Très belle matinée lumineuse. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et château de Narbonne-Lara, XIVe s.-1783, à Aubiac. L’Arrière-Pays, assez activement. Téléphonage de Stéphane Baumont, qui a eu vent de la mise en vente de Plieux. Comptes : Dernière connexion le 16/06/2018 à 17h28 /// Bonjour M. CAMUS /// Avoirs 2.585,56 € /// Crédits -92.502,97 € /// Solde au 19/06/2018 2.585,56 € /// À venir -5.382,54 € | Prévisionnel -2.796,98 €  /// 19/06 REMISE CHEQUES BORDEREAU 09255684 /NOPT/NB CHQ TRAITE / +101,00 € (ventes livres, Radio Courtoisie) /// 19/06 PRLV SEPA EDITION ABONNES DU MONDE.FR ECH/190618 I -17,90 € /// 18/06 VRST ESPECES AUTOMATE 16/06/18 10H13 0103838 +310,00 € (ventes livres, Radio Courtoisie). Aboiements Le Coz. Agenda. 12:06:21 ///////  Le Jour ni l’Heure, chronologie. L’Arrière-Pays. Le Jour ni l’Heure, trois photographies du dimanche 17 juin 2018, toutes les trois de l’ordre de l’« Arrêtez le massacre ! » : panneau didactique abusif à Sainte-Colombe-en-Brulhois, hôtel de ville et belle maison Louis-Philippe en face de lui à Port-Sainte-Marie, victimes d’arrachement d’enduit ravageurs. Bain. Les Maîtres-Chanteurs de Nuremberg chez Szymczak. Visite à trois heures de M. Darqué, très aimable et constructif. Communiqué du CNRE après son départ (n° 34). Promenade avec Pierre sur le plateau, été jusqu’au Cassé. Dîné aux nouvelles, gnocchi, pesto, carottes, courgettes. Poires à la vapeur et framboises. Vu pas mal de Playtime mais décidément ça m’ennuie, et un peu d’un film de Cédric Klapish avec Romain Dury malade secouru par sa sœur. You Will Not Replace Us (23.5000). Journal. Nouvelle que le château de Cordès est à vendre. Couché à une heure. 

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créée le jeudi 21 juin 2018, 9 h 23
modifiée le jeudi 21 juin 2018, 9 h 24
Jeudi 21 juin 2018.
Été, sem. 25 — 172/193. Plieux. Levé à sept heures vingt. Temps très gris et pluvieux de nouveau. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et château des Arrodets, c. 1840 (?), Montesquieu, Lot-et-Garonne, Nouvelle-Aquitaine, dimanche 17 juin 2018. Comptes :    Dernière connexion le 20/06/2018 à 12h01 /// Bonjour M. CAMUS /// Avoirs 2.585,56 € /// Crédits -92.502,97 € /// Solde au 20/06/2018 2.585,56 € À venir -5.382,54 € | Prévisionnel -2.796,98 €  /// (aucun mouvement). Agenda. 09:23:20 /////////

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