Le Jour ni l’Heure
mars 1969

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
modifiée le samedi 4 juillet 2015, 18 h 01Mercredi 5 mars 1969. Paris.

« 5 Mars 1969 : « Cours sur “les forces romanesques” [de Michel Zéraffa], à 9H, à l’institut d’Art. An American emotion. » [entrée du 5 mars 1970]

Au cours de Michel Zéraffa sur “Les Formes romanesques’, à l’Institut d’Art, "an american emotion" (première apparition de William Burke).

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
modifiée le mardi 7 juillet 2015, 11 h 25Mercredi 19 mars 1969. Paris.

Aperçoit de nouveau William Burke à l’Institut d’Art (“young American”).

____

19 mars 1969 « à 9H Inst. d’Art. Young american ». [à la date du 19 mars 1970]

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
modifiée le mardi 7 juillet 2015, 11 h 41Lundi 24 mars 1969. Paris. 

Au restaurant universitaire du Grand-Palais, revoit William Burke, encore anonyme (“Terre lointaine”).

« Lundi 24 mars 1969. “Dîner at the Grand-Palais. Seen “Terre Lointaine” (an american emotion), 5 Mars » [agenda 1970, 24 mars]

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
modifiée le mardi 7 juillet 2015, 11 h 54Mardi 25 mars 1969. Paris.

Cours de Wladimir Jankélévitch à la Sorbonne, avec sa mère. « Or y était Terre lointaine ». Il le revoit une demi-heure plus tard dans l’autobus 72, et cette fois le salue. Puis le croise le soir en sortant du restaurant universitaire du Grand-Palais (“Grand rire”).

« Mardi 25 mars 1969. “Cours de Jankélévitch à la Sorbonne, avec ma mère. Or y était Terre Lointaine. Et 1/2 heure après, [bus de la ligne ?] 72, je l’ai cette fois salué. (...] Dîné seule [sic] au G.-P. [(restaurant universitaire du) Grand Palais. Mais en sortant, Mark encore (Grand rire). Dieux ! Grande excitation. » [Ces précisions recopiées dans l’agenda 1970, pour l’année 1969, sont d’origine inconnue.]

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
modifiée le mercredi 8 juillet 2015, 12 h 08Mercredi 26 mars 1969. Paris. 

À l’Institut d’Art, au cours de Michel Zerraffa, parle pour la première fois à William Burke (“Terre lointaine”). Le transporte en voiture jusqu’à la place Saint-Germain-des-Prés.

« 26 mars 1969. « Cours de [Michel] Zerraffa [sic]. Parlé à Terre Lointaine. L’ai transporté jusqu’à la place St-Germain-des-Près. »

« Dîné au Grand-Palais (pas de Terre Lointaine) ». [agenda 1970, support initial inconnu]. 

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
modifiée le mercredi 8 juillet 2015, 12 h 18Vendredi 28 mars 1969. Paris.

Dînant au restaurant universitaire du Grand-Palais, y rencontre “Terre lointaine”, qui lui propose de prendre un verre avec lui au café Victory, à côté.

« Vendredi 28 mars 1969. “Dîné au G. P. [restaurant universitaire du Grand Palais]. Rencontré “Terre Lointaine”. Verre avec lui au Victory, sur son idée. » [agenda 1970, support original inconnu]

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
modifiée le mercredi 8 juillet 2015, 12 h 22Samedi 29 mars 1969. Paris.

Téléphoné à William Burke. Rendez-vous au Flore. Dîné "vers le haut du boulevard Saint-Germain" avec Olivier Réchou et lui. "Parlé du Sud". Raccompagne William Burke, puis Olivier Réchou.

« Samedi 29 mars 1969. “ Tél. à W.”, rendez-vous au Flore. O., W. et moi dînons vers le haut du bvd. St. Germain. Parlé du Sud avec W. Raccompagné W. puis O. »

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
modifiée le mercredi 8 juillet 2015, 12 h 36Dimanche 30 mars 1969. Paris.

L’après-midi, rue du Bac, visite de William Burke, qui “veut le voir seul” et ne dit rien. Arrivée d’Olivier Réchou. Tous les trois vont chez Jacques de Ricaumont. Ils dînent à la Petite Chaise, sur l’invitation de William Burke. William et lui accompagnent Olivier Réchou à la gare Montparnasse, à pied. Puis, en voiture, il raccompagne William Burke chez lui (rue de Varize, dans le XVIe arrondissement), et tous deux, dans la voiture, en bas de l’immeuble, parlent de une heure à cinq heures du matin (“grande émotion”).

« dimanche 30 mars 1969 : “Déj. at home. Visite de W., qui “veut me voir seul” et ne dit rien. Arrivée de O. Tous les trois chez J. de R. [Jacques de Ricaumont]. W. parle avec lui de théâtre, de Beckett, de Burroughs, etc. Une actrice. Dîné tous les trois à la Petite Chaise [rue de La Chaise], invité par W. Nous accompagnons O. à la gare Montparnasse, à pied. Puis j’accompagne W. chez lui. Parlé dans la voiture de 1H à 5H. Grande émotion.” »

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
modifiée le mercredi 8 juillet 2015, 16 h 05Lundi 31 mars 1969. Paris.

Il dort jusqu’à deux heures de l’après-midi. Il reçoit la visite de William Burke, qui lui apporte une petite poule en chocolat (Semaine Sainte ?). Tous deux déjeunent tardivement à La Source. Ils dînent avec Olivier Réchou rue Guénégaud. Lui accompagne Olivier Réchou à la gare Montparnasse et retrouve William Burke à l’Escurial. Ils passent la nuit ensemble rue du Bac, en cachette de la propriétaire (« Couché chez Axel Guéssiat, coup d’audace inouïe (incapables de se séparer) ») (Les notes prises le jour même sur les feuilles amovibles d’un petit agenda de bureau sont recopiées l’année suivante dans le premier des agendas reliés. “Axel Guéssiat” est un pseudonyme (oublié par la suite), destiné à tromper la propriétaire, Mme Martin, au cas où elle aurait feuilleté l’agenda).

Lundi 31 mars 1969 : « Dormi jusqu’à 2 H. Visite de W. qui m’apporte une petite poule en chocolat. Déj. avec lui à la Source. Été à son Institut d’Ét. Sur., boul. de Strasbourg, et chez Maspéro. Dîné av. O. [Olivier Réchou] et W. Rue Guénégaud. Vu Philippe [Stoeckel]. Quiet W., raccompagné O. à la gare et retrouvé W. à l’Escurial. Couché chez Axel Guéssiat [en fait je, chez Mme Martin, 112 rue du Bac], coup d’audace inouï (incapables de se séparer). » [Recopié dans l’agenda 1970, donc, peut-être d’un agenda 1969 de table, aux feuilles amovibles (???)]

Le Jour ni l’Heure
Ce bouton permet de se déplacer rapidement dans le site de Renaud Camus.

masquer les messages d’aide
Ces boutons fléchés permettent de se déplacer dans les différentes pages de la chronologie.

Les autres boutons vous proposent diverses options. Survolez-les avec la souris pour en savoir plus.

masquer les messages d’aide
accueil général
& plan du site
journalVaisseaux brûlésLe Jour ni l’Heurelivres en lignelibrairiegalerieindex
accueil général du site