créée le dimanche 8 avril 2018, 11 h 10
modifiée le dimanche 8 avril 2018, 11 h 32
Plieux, samedi 7 avril 2018, minuit moins le quart.
M’apparaît de plus en plus nettement — encore que par intermittences, heureuses — le lien qui unit l’immigrationnisme à tout crin et la mise à sac des différents services publics, transports, hôpitaux, écoles, énergies, etc. Les deux mouvements participent évidemment du même remplacisme global : mais selon quelles modalités communes, c’est ce qui ne m’est pas évident en permanence. Il s’agit toujours, pour les forces remplacistes, celles qui s’affairent à la production de la MHI,  de dépouiller l’être du plus grand nombre possible de ses protections naturelles ou acquises, races, sexes, familles, cultures, frontières, statuts, sécurités, propriétés. Il s’agit aussi de détruire les États, les nations, en abolissant leurs liens avec des peuples constitués, cohérents ; et, très littéralement, il s’agit de prendre leur place, d’administrer le monde en leur lieu. Ces dépouillements successifs ou simultanés, de l’être ou de l’État,  s’opèrent invariablement au profit des grandes sociétés nationales et internationales, celles que j’ai désignées ces dernières années sous le terme emblématique de Davos (et ce processus comme la davocratie directe, la gestion sans intermédiaire du parc humain par les “puissances d’argent”). 

Comme il convient, l’analyse se complique au vu des cas particuliers. Ainsi l’actuelle grève de la SNCF : mon mouvement naturel serait de soutenir les cheminots, qui, se battant pour eux-mêmes, se battent aussi contre la privatisation, c’est-à-dire contre la livraison des gares, des rails, des cheminots et des trains, comme, plus tôt, des autoroutes, à des fonds de pension, des banques et autres entreprises aussi puissantes que des États, sinon plus. La complication est que les partis, les syndicats et les bandes qui soutiennent cette résistance soutiennent aussi l’immigration, le changement de peuple et, par ce biais, le remplacisme global, dont ils sont les premières victimes. Comment surmonter cette contradiction ? 

voir l’entrée du samedi 7 avril 2018 et ses 2 images dans Le Jour ni l’Heure

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